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À L’Hôpital d’Ottawa, tous les survivants d’agressions sexuelles reçoivent des soins physiques et psychologiques empreints de compassion

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Dr. Kari Sampsel

La Dre Kari Sampsel, directrice médicale du Programme de soins aux victimes d’agression sexuelle ou d’abus par un partenaire, et son équipe offrent des soins empreints de compassion aux personnes ayant subi un agression sexuelle.

Après une agression sexuelle, la victime peut ne pas savoir quoi faire ni où aller. Si elle choisit de se présenter à L’Hôpital d’Ottawa, elle y recevra toujours des soins empreints de compassion.

Nous encourageons toute personne ayant subi une agression à se rendre à l’Urgence aussitôt que possible après une agression. Or, c’est une décision parfois difficile à prendre et nous respectons le choix de chacun, quel qu’il soit.

Tandis que la police est responsable d’enquêter sur le crime, notre rôle est de fournir des soins médicaux et psychologiques avec bienveillance.

Le Programme de soins aux victimes d’agression sexuelle ou d’abus par un partenaire, situé à l’Urgence du Campus Civic, est là pour soutenir les victimes de violence sexuelle et de violence basée sur le genre qui ont 16 ans ou plus.

L’équipe du Programme est formée de soignants dévoués et aux compétences diverses. Elle compte des médecins, des infirmières praticiennes, des infirmières spécialisées dans l’examen de victimes d’agression sexuelle et des travailleuses sociales. Leur objectif commun est d’offrir des services et du soutien dans un contexte sécuritaire et confidentiel.


« Nous croirons toujours les survivants et nous leur offrirons les meilleurs soins et soutiens possible. »

En plus de donner des soins médicaux et psychologiques, l’équipe recueille aussi des preuves médicolégales de l’agression, et ce, avec toute la sensibilité et la délicatesse nécessaires. Il s’agit du seul endroit à Ottawa à offrir ce service.

« Notre programme repose sur une équipe multidisciplinaire qui fournit les meilleurs soins possible aux survivants de violence sexuelle et conjugale », explique la Dre Katherine Muldoon, associée de recherche clinique principale à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa.

Dès qu’une personne ayant subi une agression arrive à l’Hôpital, nous soignons immédiatement ses blessures physiques. Un médecin ou une infirmière s’informe sur ses antécédents médicaux. Ensuite, si la personne le souhaite, elle peut raconter l’agression au personnel médical.

« Nous croirons toujours les survivants et nous leur offrirons les meilleurs soins et soutiens qui soient », affirme la Dre Kari Sampsel, directrice médicale du Programme. « Nous donnons à chaque personne les soins de son choix, selon ses propres besoins. »

Si la situation y est propice, la personne peut consentir à des prélèvements réalisés à l’aide d’une trousse médicolégale en cas d’agression sexuelle. Le médecin ou l’infirmière responsable de l’examen prélèvera alors des échantillons, collectera des fluides corporels, récupérera des vêtements, et prendra des photos des blessures visibles, le cas échéant. Les éléments de preuve ainsi recueillis pourront faire l’objet d’analyses d’ADN.

The Sexual Assault Evidence Kit (SAEK)
La trousse médicolégale en cas d’agression sexuelle est utilisée par l’équipe soignante pour recueillir des preuves médicolégales qui peuvent servir à traduire l’agresseur en justice.

Tout échantillon d’ADN prélevé pourrait servir à poursuivre et à condamner un agresseur. En confirmant l’expérience de la victime, les preuves peuvent aussi l’aider à entamer sa guérison.

Le personnel soutient toujours le choix d’une personne de recourir ou non à un examen médicolégal en cas d’agression sexuelle.

L’Hôpital remet seulement le contenu de la trousse médicolégale en cas d’agression sexuelle à la police si la personne concernée en fait la demande. Dans le cas contraire, nous conservons la trousse pendant six mois au cas où la victime change d’avis.

Nous sommes toujours là pour ceux et celles qui ont besoin de nous.

 
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