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Notre histoire

Évolution des hôpitaux d’origine (avant la création de L’Hôpital d’Ottawa)

1800

1845

Elizabeth BruyereGeneral Hospital

L’édifice où s’installera l’Hôpital Général est acheté pour 240 $ et est administré par Elisabeth Bruyère.

1847

  • Une épidémie de typhus frappe Ottawa.
  • L’Hôpital Général s’agrandit.

1850

bytown t the time of bruyere 1850

Mgr Guigues achète un immeuble où l’on déménage l’Hôpital Général pour permettre aux soeurs de venir en aide à une population plus nombreuse.

1862 – 1866

First Doctor

Premier médecin

  • L’Hôpital Général déménage à l’angle des rues Water et Sussex.
  • Première chirurgie réalisée à l’Hôpital

1876

Décès d’Élisabeth Bruyère

1897

L’Hôpital Général accepte ses premiers internes.

1900

1902

Graduate 1902

Première cohorte d’infirmières diplômées de l’École d’Youville

1918

General Hospital Fire - Water St

  • L’épidémie de grippe espagnole frappe Ottawa.
  • Un grave incendie cause des dommages à l’Hôpital Général.

1922

Construction de L’Hôpital Grace sur la rue Wellington

1924

Ouverture officielle de l’Hôpital Civic

1925

Ouverture de la bibliothèque May Court

1926

Youville annex building accomodate student nurses 1929

L’École d’Youville s’affilie aux infirmières autorisées de l’Ontario.

1933

L’École d’Youville s’affilie à l’Université d’Ottawa.

1943

Princess Margaret

Naissance de la Princess Margriet à l’Hôpital Civic

1947

L’Université d’Ottawa instaure un programme de formation clinique à l’Hôpital Général.

Années 1950’s

L’Hôpital Général est le premier hôpital à s’affilier à la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa.

1957

La première transplantation autologue de moelle osseuse au Canada est réalisée à l’Hôpital Général.

1967

Riverside Nurse and Kid

  • Ouverture de l’Hôpital Riverside
  • La première synovectomie pratiquée sur un patient hémophile gravement atteint a lieu à l’Hôpital Général.

1975

Première tomodensitométrie réalisée dans l’Est ontarien

1976

Création, à l’Hôpital Général, du premier service autofinancé d’information pharmacothérapeutique en Amérique du Nord

1978

L’Hôpital Général devient le premier hôpital canadien à offrir un service de conseils pharmacologiques sur la toxicologie clinique.

1980

General Hospital Construction

  • L’Hôpital Général déménage à son emplacement actuel sur le chemin Smyth.
  • L’Hôpital Général devient le premier hôpital canadien à offrir un programme de résidence en information pharmacothérapeutique.
  • Tournage, à l’Hôpital Général, du film Threshold, doté d’un budget de 5,3 millions de dollars et mettant en vedette Donald Sutherland

1981

  • Des médecins de l’Hôpital Général réalisent la première transplantation de moelle osseuse en région entre des donneurs apparentés.
  • L’équipe de recherche en néphrologie de l’Hôpital Général crée le premier système de dialyse péritonéale nocturne.

1982

Frank Sinatra Charity 1982Special Care Nursery 1987
  • Ouverture de la Pouponnière de soins spéciaux Rich-Little à l’Hôpital Civic
  • Frank Sinatra et Rich Little donnent un spectacle au profit de la Pouponnière de soins spéciaux; 967 071 $ sont amassés en une seule soirée.

1984

Ottawa's First Heart Trranspalant jean guy villeneuve 1984

Jean-Guy Villeneuve est la première personne à avoir une transplantation cardiaque à Ottawa, et c’est à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa qu’a lieu l’opération.

1985

L’Hôpital Général devient le premier hôpital no Nord-américain sans fumée.

1986

first artificial jarvik heart noella leclaire

Noëlla Leclair est la première personne au Canada à recevoir un coeur artificiel Jarvik-7, et c’est à l’Hôpital Général qu’a lieu l’opération.

1987

first-quints-born-in-ottawa

Premiers quintuplés nés à l’Hôpital Général

1988

Grand opening with Prime Minister Brian Mulroney in attendance

Grande ouverture à laquelle le premier ministre Brian Mulroney a assisté

  • La première transplantation de moelle osseuse au Canada entre des donneurs non apparentés est réalisée à l’Hôpital Général.
  • Le Dr J. David Grimes crée l’Institut Loeb de recherche en santé à l’Hôpital Civic, grâce aux dons de la famille Loeb.

1989

Ottawa Ankle Rules

1992

General Sky View

L’Hôpital Général devient le centre régional de traumatologie.

1995

General

150e anniversaire de l’Hôpital Général

1996

Worton New Lab 1996

Le Dr Worton dans les nouvelles installations de l’Institut de recherche, au 4e étage du Centre de cancérologie, au Campus Général

Fondation de l’Institut de recherche de l’Hôpital Général d’Ottawa par le Dr Ronald Worton

1997

Ouverture du Centre de santé du sein de L’Hôpital d’Ottawa à l’Hôpital Général

Fusion ayant donné naissance à L’Hôpital d’Ottawa

1998

Tripple Collage

Les hôpitaux Riverside, Civic et Général sont regroupés pour former L’Hôpital d’Ottawa.

2001

OHRI

L’Institut de recherche en santé d’Ottawa (IRSO) est créé en partenariat avec l’Université d’Ottawa afin de regrouper toutes les activités de recherche à l’Hôpital.

2004

Le Centre régional de cancérologie d’Ottawa devient le Centre de cancérologie de L’HO.

2004-2005

Shirley Greenberg

2005

2006

Le Centre de recherche sur les cellules souches Sprott ouvre ses portes grâce à un don d’Eric et Vizma Sprott; ce don est le plus important reçu à ce jour par L’HO.

2007

Fabien Legran Muscle Satellite Cell

Le Dr Michael Rudnicki de l’IRSO découvre des cellules souches dans les tissus musculaires adultes.

2008

2009

  • Ouverture officielle de la nouvelle aile du Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa au Campus Général
  • L’Institut de recherche en santé d’Ottawa devient l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa pour souligner sa relation avec l’Hôpital.

2010

2011

Centre for Innovative Cancer Research opensDr John Bell
  • Ouverture du Centre de recherche novatrice sur le cancer
  • Ouverture du Centre de recherche et d’innovation pratique
  • Ouverture de la nouvelle Unité de préadmission

2011-2012

Virtual Reality Rehabilitation Lab opens
  • Ouverture du laboratoire de réadaptation en réalité virtuelle
  • Première chirurgie réalisée avec le nouveau robot Da Vinci
  • Ouverture du Centre des maladies du sang d’Ottawa
  • Premier établissement de soins de santé de l’Ontario à offrir du contenu en langue des signes sur son site Web

Elisabeth Bruyère

Née le 19 mars 1818, Élisabeth Bruyère (Bruguier) reçoit une formation de première qualité dans divers domaines allant de la religion à l’enseignement. Elle enseigne dans une école de rang, puis, en 1836, son bienfaiteur l’envoie à Saint-Vincent-de-Paul (Laval).

En 1839, Élisabeth entre chez les Soeurs de la Charité de l’Hôpital général de Montréal. Elle transmet à un groupe de 40 orphelines ce que lui a enseigné son cousin, l’abbé Charles-François, curé de Saint-Esprit.

En 1844, les Sœurs de la Charité sont invitées à s’établir à Bytown (Ottawa), ville forestière qui ne compte ni école ni hôpital, pour servir la population. La communauté religieuse accepte d’y aller. Elle a alors à sa tête mère Marguerite-Dorothée Beaubien. Après le décès de la mère supérieure, Élisabeth prend la relève. Malgré son jeune âge (27 ans) et les importantes responsabilités qu’entraîne la direction de la communauté, Élisabeth décide de poursuivre la mission. Elle réussit bien au-delà des attentes de tous, y compris des siennes.

Élisabeth ouvre l’une des premières écoles dites « bilingues », de même que le premier hôpital, qui ne compte à l’époque que sept lits. En 1847, lorsque l’épidémie de typhus frappe la ville, les sœurs sauvent la vie d’environ 475 personnes et prennent en charge plusieurs orphelins.

À sa mort, en 1876, Élisabeth avait ouvert quelque 25 maisons en Ontario (Ottawa), au Québec et dans l’État de New York, toutes sous sa direction. Élisabeth Bruyère a façonné l’histoire de Bytown et a surpassé les attentes de tous en assurant le bien-être et l’éducation de la population d’une petite ville industrielle.

Sources :
Dictionnaire biographique du Canada
Ottawa General Hospital 1845-1980

Bibliothèque May Court

Crée en 1925, la bibliothèque offre différents services, comme le prêt de livres et de magazines aux patients, le tri et la distribution de magazines dans les salles d’attente de l’hôpital et le prêt de livres audio et de CD de musique aux patients sur la recommandation du personnel de l’hôpital.

Une fois par semaine, des bénévoles font la tournée des unités pour offrir des livres et des magazines aux patients. Comme le prêt d’articles se fonde sur la bonne foi, les patients qui ont emprunté des documents sont priés de les laisser à l’intention des bénévoles, qui les récupéreront à une prochaine visite. On invite aussi le personnel et les patients qui peuvent se déplacer à venir à la bibliothèque pour emprunter des livres.

Tous les articles de la bibliothèque sont donnés ou achetés avec l’argent amassé grâce aux ventes de livres. Chaque année, Les Auxiliaires Civic de L’Hôpital d’Ottawa font un don qui permet d’acheter de nouveaux livres audio et du nouveau matériel.

Princesse Margriet

Née le 19 janvier 1943, la princesse Margriet est le premier enfant de sang royal à voir le jour en Amérique du Nord. Lorsque l’Allemagne envahit les Pays-Bas, la princesse Juliana et le prince Bernhard sont contraints de fuir leur pays et de s’installer à Ottawa avec leurs deux petites filles. Deux ans et demi plus tard, la princesse Juliana donne naissance à sa troisième fille à l’ancien Hôpital Civic d’Ottawa. Pour garantir à la jeune princesse la citoyenneté néerlandaise exclusive, le gouvernement canadien décrète que la chambre d’hôpital où elle est née se trouve en territoire néerlandais. Les parents nomment la princesse Margriet en honneur de la fleur qui symbolise la résistance à l’Allemagne nazie durant la guerre. La famille royale vit dans une charmante maison de l’avenue Acacia, à Rockliffe. À la libération des Pays-Bas, en 1945, elle regagne le palais Soestdijk, à Baarn, qu’elle occupait avant l’invasion.

La princesse Margriet est férue d’art, de littérature, de droit et d’histoire. Après avoir étudié à l’étranger, elle retourne aux Pays-Bas, où elle fait la connaissance de son futur époux, Pieter van Vollenhoven. Ils auront quatre fils : le prince Maurits (né en 1968) le prince Bernhard (né en 1969), le prince Pieter-Christiaan (né en 1972) et le prince Floris (né en 1975).

La princesse Margriet participe aux activités de divers organismes et est très active dans les domaines du travail social et des soins de santé. Elle fait beaucoup de bénévolat et aime lire, skier, patiner et aller au théâtre dans ses temps libres.

Le 11 mai 2002, la princesse Margriet est venue à Ottawa pour participer au dévoilement d’une plaque commémorative à l’Unité des naissances. La princesse Juliana fait encore envoyer chaque année à Ottawa de 15 000 à 20 000 bulbes de tulipe des Pays-Bas pour souligner le Festival des tulipes et remercier la Commission de la capitale nationale d’avoir planté autour des édifices du Parlement les 100 000 premiers bulbes qui avaient été donnés en cadeau. La famille royale est très reconnaissante au peuple canadien du rôle qu’il a joué dans la naissance de la princesse Margriet.

Source: Veterans Affairs Canada
Wikipedia
The Ottawa Citizen

Pouponnière de soins spéciaux Rich-Little

La Pouponnière de soins spéciaux Rich-Little a été créée en 1989, grâce à l’appui de Rich Little et de son ami Frank Sinatra. Ces deux artistes ont donné à l’Hôpital Civic un spectacle qui a permis d’amasser 967 071 $ en une seule soirée.

La Pouponnière de soins spéciaux Rich-Little, l’une des trois unités de soins néonataux de la région, dispense des soins avancés de niveau II aux bébés prématurés nés entre 32 et 37 semaines et aux bébés nés à terme qui ont des problèmes de santé. Accueillant plus de 600 patients par année, la Pouponnière est reconnue pour ses soins centrés sur la famille.

L’intérêt de Rich Little n’a pas diminué au fil des ans. Il visite régulièrement la Pouponnière quand il se trouve à Ottawa et participe activement à de nombreuses activités de financement de la Pouponnière.

Les soins aux nouveau-nés sont une tradition de longue date au Campus Civic de L’Hôpital d’Ottawa. Tout a débuté à l’ouverture de l’Hôpital Civic d’Ottawa en 1924. Depuis, la Pouponnière de soins spéciaux s’est transformée en une unité de soins néonataux à la fine pointe de la technologie qui dispense des soins exceptionnels centrés sur la famille. On y offre de la formation en médecine et le personnel mène bien des projets de recherche d’avant-garde.

Noëlla Leclair, première personne au Canada à recevoir un coeur artificiel Jarvik

En 1986, Noëlla Leclair, qui était alors âgée de 41 ans et vivait à Orléans avec son époux, a subi plusieurs crises cardiaques en quatre jours. Seule une opération rare qui n’avait été pratiquée qu’aux États-Unis pouvait sauver Noëlla : il fallait lui implanter un coeur artificiel jusqu’à ce qu’on obtienne le coeur d’un donneur.

L’opération s’est déroulée à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, et Noëlla est devenue la première personne au Canada à recevoir un coeur artificiel. Une semaine après la chirurgie, on lui a greffé le coeur d’un Montréalais décédé dans un accident de la route.

Noëlla a pu vivre encore 20 ans en bonne santé et s’est faite la porte-parole de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa. Elle s’est éteinte le 11 novembre 2006, mais elle restera à jamais dans notre mémoire puisqu’elle a marqué l’histoire médicale du Canada.

Source: Ottawa Citizen

Clinique de gestion du poids

Le programme de gestion du poids de L’Hôpital d’Ottawa est le seul de la région qui est géré par des médecins en milieu hospitalier.

Depuis une vingtaine d’années, nous offrons aux patients les outils dont ils ont besoin pour retrouver une bonne santé. Notre programme de gestion du poids fondé sur des données probantes est à la fois rigoureusement scientifique et reconnu pour son efficacité à long terme. Établie en 1992 par le docteur Robert Dent, la Clinique a été conçue pour servir de plateforme de recherche clinique, et tous les outils nécessaires ont été élaborés à cet effet.

Règles concernant la radiographie de la cheville et de la colonne cervicale

En 1992, le Dr Ian Stiell et son équipe ont publié les Règles d’Ottawa concernant la radiographie de la cheville. Ces règles, qui reposent sur des données probantes, aident les médecins à décider s’il faut faire ou non une radiographie d’une cheville blessée. Après avoir examiné des dossiers de l’urgence et des centaines de radiographies, le Dr Stiell a constaté que, dans 98 % des cas, les radiographies n’avaient pas vraiment servi à donner un diagnostic précis des blessures à la cheville. Il a ensuite réalisé une étude auprès de plus de 750 patients pour confirmer ses observations.

Les résultats de cette étude pionnière ont été publiés dans diverses grandes revues médicales internationales et ont beaucoup attiré l’attention. Depuis, le Dr Stiell a poursuivi son travail avec son équipe à Ottawa, élaborant la Règle canadienne concernant la tomodensitométrie de la tête (qui facilite l’évaluation d’une commotion et de blessures mineures à la tête), la Règle canadienne concernant la radiographie de la colonne cervicale (qui encadre l’imagerie des blessures à la colonne cervicale), les règles concernant l’imagerie du genou et d’autres. Ces règles ont changé la façon dont les urgentologues exercent la médecine partout dans le monde.

Centre de santé du sein de l’Hôpital d’Ottawa

Depuis son ouverture en 1997, le Centre de santé du sein de l’Hôpital d’Ottawa a pour mission de fournir des soins de qualité supérieure aux patientes du Réseau local d’intégration des services de santé (RLISS) de Champlain. Le Centre fournit des services complets et une expertise en matière d’imagerie du sein, de biopsie, de diagnostic, d’évaluation du risque et de planification des chirurgies. Il offre également un soutien psychosocial aux patientes et à leur famille, dans un milieu empreint de compassion.

Le Centre fournit d’excellents services à l’échelle régionale et coordonne les tests diagnostiques des anomalies du sein dans un milieu centré sur la patiente.

Centre de recherche sur les maladies du rein

Les maladies du rein sont un problème de santé dans tout le pays. Leurs conséquences pour les personnes atteintes et leurs familles peuvent être dévastatrices.

La plupart des maladies du rein aboutissent à l’insuffisance rénale et, malheureusement, peu de traitements permettent de ralentir cette évolution. Le nombre de Canadiens qui reçoivent des traitements contre l’insuffisance rénale a plus que doublé au cours de la dernière décennie et les spécialistes anticipent une épidémie croissante de cas de maladie rénale chronique au Canada.

Le Centre de recherche sur les maladies du rein a vu le jour en l’an 2000. C’est le premier établissement de recherche au Canada voué exclusivement à la recherche sur les maladies du rein. Il est affilié à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, à l’Université d’Ottawa et à L’Hôpital d’Ottawa. À l’échelle pancanadienne, les scientifiques et les chercheurs cliniciens du Centre jouent un rôle de chef de file national dans l’élaboration de nouvelles stratégies permettant d’améliorer le dépistage et le traitement des maladies rénales. Ils ont également à coeur de former la prochaine génération de leaders en recherche sur les maladies du rein, dont des étudiants diplômés et des chercheurs universitaires provenant du Canada et du monde entier.

En 2002, la Fondation canadienne pour l’innovation et le Fonds ontarien pour l’innovation ont accordé une subvention de 8,6 millions de dollars au Centre pour la construction et l’équipement d’un nouvel établissement de 13 000 pieds carrés. En 2007, le Centre s’est officiellement installé dans un nouveau bâtiment du pavillon Guidon de l’Université d’Ottawa et relié au Campus Général de L’Hôpital d’Ottawa. Le nouvel établissement comprend des laboratoires de recherche à la fine pointe de la technologie, un laboratoire d’analyse tissulaire ultramoderne et des locaux pouvant accueillir jusqu’à huit autres scientifiques. C’est l’un des plus grands centres de recherche sur les maladies du rein en Amérique du Nord.

Centre de santé pour les femmes Shirley-E.-Greenberg

Ouvert depuis janvier 2005, le Centre de santé pour les femmes Shirley-E.-Greenberg a été nommé en l’honneur d’une militante de longue date qui a soutenu sans relâche la cause des femmes.

Shirley Greenberg n’a toutefois jamais eu l’intention de se promouvoir elle-même : elle croit plutôt qu’il faut promouvoir les causes qui nous tiennent à cœur. Ce n’est donc qu’après beaucoup d’insistance de la part de ses amis et de sa famille qu’elle a enfin consenti à prêter son nom au Centre.

À l’automne 2001, Mme Greenberg, qui défend la cause des femmes depuis des années, a décidé de faire un don personnel considérable en vue de la création du Centre.

Quelques mois plus tôt, la fondatrice du Centre, la Dre Elaine Jolly de L’Hôpital d’Ottawa, et les coprésidentes de la collecte de fonds, Gerda Hnatyshyn et Betty Hope Gittens, avaient rencontré Mme Greenberg pour lui présenter l’idée qu’avait eue la Dre Jolly de créer un centre de santé pour les femmes. Mme Greenberg a été très impressionnée. Elle a bien compris que ce projet contribuerait grandement à améliorer les soins de santé destinés aux femmes de la ville et de la région d’Ottawa.

Shirley Greenberg est plus que jamais déterminée à améliorer les conditions de vie des femmes. À ses yeux, il est essentiel de participer à la création et au développement du Centre de santé pour les femmes à Ottawa.

Centre de recherche sur les cellules souches Sprott

C’est le Dr Ronald Worton, PDG et directeur scientifique de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, qui a eu l’idée de créer le Centre Sprott. Dans les années 1960, le Dr Worton a été formé dans les laboratoires de Toronto où l’on a découvert les cellules souches. En 1986, il dirigeait l’équipe qui a découvert le gène responsable de la dystrophie musculaire de Duchenne.

« Mes recherches m’ont appris que les cellules souches représentent le meilleur espoir pour remplacer et régénérer les tissus détruits par une maladie musculaire génétique, déclare le Dr Worton. Nous avons rapidement compris que les cellules souches peuvent traiter et même guérir bien d’autres maladies. »

Les premiers fonds pour la construction du Centre de recherche sur les cellules souches Sprott ont été versés par la Fondation canadienne pour l’innovation en l’an 2000. Cette mise de fonds initiale a été suivie d’un certain nombre de subventions d’organismes fédéraux et provinciaux et d’une quantité de dons sans précédent (totalisant 8,6 millions de dollars) provenant de la collectivité, par l’intermédiaire de La Fondation de l’Hôpital d’Ottawa.

Le Centre Sprott regroupe plus de 120 chercheurs et employés. Son équipement ultramoderne permet d’observer les cellules souches et de percer les secrets que recèlent leurs molécules. De plus, le Centre est doté d’un laboratoire spécial où l’on peut produire du matériel thérapeutique hautement purifié qui sera employé dans les essais cliniques réalisés auprès des patients.

Le Centre Sprott est la plaque tournante d’un important groupe multidisciplinaire de chercheurs, notamment des biologistes moléculaires, des médecins et des spécialistes de la transplantation associés à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, l’Université d’Ottawa et L’Hôpital d’Ottawa. Les membres de ce groupe ont découvert de nouvelles populations de cellules souches adultes dans les muscles et les tissus du coeur. Ils essaient également de trouver un moyen d’utiliser les cellules souches pour traiter des maladies neurodégénératives et la cécité. La recherche sur les cellules souches de la moelle osseuse procure déjà des bienfaits aux patients.

Découverte de nouvelles cellules souches dans le tissu musculaire adulte

Les scientifiques du Centre de recherche sur les cellules souches Sprott ont découvert un nouveau type de cellules souches dans le tissu musculaire adulte. Cette découverte représente une percée considérable qui facilitera la mise au point de traitements par cellules souches pour traiter des maladies musculaires dégénératives.

Le tissu musculaire adulte renferme un groupe de cellules appelées « cellules satellites ». On croyait que ces cellules intervenaient uniquement dans la réparation des tissus musculaires. Or, en menant des expériences sur des souris, les scientifiques du Centre ont découvert qu’environ 10 % des cellules satellites représentaient en fait un nouveau type de cellules souches. Ces travaux de recherche laissent entrevoir la possibilité de créer des médicaments qui cibleraient ces cellules pour stimuler la régénération des tissus musculaires.

Changer les méthodes de chirurgie cardiaque partout dans le monde

L’aprotinine est associée à une augmentation de 50 % du risque relatif de décès. C’est ce qui ressort d’un essai clinique d’envergure réalisé au Canada, au cours duquel on a comparé trois médicaments couramment utilisés pour prévenir l’hémorragie pendant une chirurgie cardiaque.

L’essai randomisé sur la conservation du sang à l’aide d’antifibrinolytiques (BART), dirigé par des scientifiques de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa, est l’un des plus importants jamais réalisés sur la chirurgie cardiaque. Il a porté sur plus de 2 000 patients à risque élevé qui devaient subir une chirurgie du coeur, et plus de 100 chirurgiens cardiaques, anesthésiologistes, pharmaciens et coordonnateurs répartis dans 19 centres au Canada y ont participé.

Les résultats finaux de l’essai révèlent que même si l’aprotinine semble diminuer certaines conséquences d’une hémorragie massive, comme la nécessité de reprendre la chirurgie, les risques surpassent les avantages.

Centre de la sécurité des patients

Le Centre de la sécurité des patients a vu le jour en 2005 à L’HO. Ce centre « virtuel » a pour mission d’offrir aux patients les soins les plus sécuritaires possible grâce à des méthodes de recherche, de formation et d’évaluation qui sont reconnues partout au pays.

Le Centre est né de l’engagement ferme de cliniciens et de chercheurs renommés de l’Hôpital et de son institut de recherche, à rendre les soins aux patients plus sécuritaires dans tout l’Hôpital.

Centre de réadaptation de L’Hôpital d’Ottawa

Le Centre de réadaptation de L’Hôpital d’Ottawa se spécialise dans la réadaptation physique d’adultes qui ont subi une maladie ou une blessure physique diminuant leur capacité fonctionnelle.

On y évalue et traite les patients hospitalisés et les patients externes qui ont subi une amputation, un traumatisme de la moelle épinière, un accident vasculaire cérébral, ou qui sont atteints d’une maladie pulmonaire, de la sclérose en plaques, de douleur chronique ou de troubles de la communication.

L’équipe du Centre de réadaptation offre des soins novateurs axés sur les besoins physiques, psychologiques, sociaux et spirituels des patients. Le personnel du Centre est fier de traiter les patients avec dignité et respect dans un milieu qui favorise la santé et le bien-être.

Le Centre de réadaptation est composé avant tout de personnes qui aident d’autres personnes à devenir plus autonomes, à se réadapter et à reconstruire leur vie.

Agrandissement du Centre de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa

En novembre 2009, L’Hôpital d’Ottawa a procédé à l’inauguration d’une nouvelle aile au Centre de cancérologie du Campus Général. Les nouvelles installations comprennent :

  • un laboratoire de recherche sur le cancer
  • huit appareils de radiothérapie et un appareil de secours
  • trois cliniques et 50 fauteuils de chimiothérapie.

Grâce à cet agrandissement, le Centre peut offrir plus rapidement des soins de meilleure qualité à un plus grand nombre de patients de la région.

Le Centre fait partie du Programme régional de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa, qui est, en importance, le deuxième programme de services externes pour patients atteints du cancer en Ontario.

CyberKnife

Le CyberKnife ne requiert aucun scalpel et aucune incision. Son logiciel d’avant-garde guidé par l’image, jumelé à la maniabilité de son bras robotisé de trois mètres, permet au système CyberKnife de diriger, avec une précision chirurgicale, des centaines de faisceaux fortement radioactifs directement sur une tumeur.

Les traitements avec le CyberKnife sont particulièrement efficaces contre le cancer du cerveau, du poumon, de la prostate, de la moelle épinière, du foie, du pancréas et du rein. Lors des traitements traditionnels, des doses élevées de substances radioactives sont administrées dans une partie du corps beaucoup plus grande que la tumeur réelle, ce qui peut endommager les tissus sains et, selon le siège de la tumeur, causer tout un éventail d’effets secondaires. Le système CyberKnife implante des doses très élevées de radiation avec une extrême précision. Il peut même s’ajuster à la respiration du patient. Par conséquent, les tissus sains sont épargnés et les effets secondaires sont moindres.

L’Hôpital d’Ottawa est l’un des trois seuls hôpitaux au Canada à offrir des traitements avec le CyberKnife. Cette technologie permet d’offrir davantage de traitements de radiothérapie et donne un nouvel espoir aux patients atteints d’une tumeur inopérable.

Centre de compétences et de simulation de l’Université d’Ottawa (CCSuO)

Le Centre de compétences et de simulation de l’Université d’Ottawa (CCSuO) est le fruit d’un partenariat entre L’Hôpital d’Ottawa et l’Université d’Ottawa. Il contribue à améliorer la sécurité des patients en rehaussant les possibilités de formation des professionnels de la santé. Les projets de recherche novateurs qui y sont réalisés permettent également d’établir des pratiques cliniques exemplaires.

Tout comme les pilots d’avion, les professionnels de la santé utilisent des simulateurs pour acquérir une formation pratique et perfectionner leurs compétences. Ils utilisent une vaste gamme d’outils éducatifs et de recherche pendant les simulations, notamment des simulateurs en plastique anatomiquement réalistes et des mannequins complets qui simulent le pouls, la fréquence cardiaque, la respiration et la parole et qui réagissent avec précision aux médicaments, aux fluides administrés et aux compressions thoraciques. Ces mannequins dirigés par ordinateurs permettent ainsi de reproduire les soins prodigués aux patients dans une unité de soins, à l’urgence, aux soins intensifs et en salle d’opération.

Centre de cancérologie Famille Irving Greenberg

Le 22 janvier 2010, L’Hôpital d’Ottawa a souligné l’ouverture officielle du Centre de cancérologie Famille Irving Greenberg à l’Hôpital Queensway Carleton, qui s’ajoutait au Programme de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa. Ce centre de traitement et de recherche regroupe des médecins, des infirmières, des chercheurs et d’autres professionnels de la santé, tous déterminés à améliorer les soins et la qualité de vie des patients atteints du cancer et à découvrir de nouveaux traitements. Grâce à l’ajout de ce centre dans l’ouest d’Ottawa, les patients de la région reçoivent les soins dont ils ont besoin, à l’endroit qui leur convient le mieux.

Le Centre fait partie du Programme régional de cancérologie de L’Hôpital d’Ottawa, qui est, en importance, le deuxième programme de services externes pour patients atteints du cancer en Ontario.

Centre des maladies du sang d’Ottawa

L’ouverture du Centre des maladies du sang d’Ottawa représente un pas de géant pour les quelque 30 000 patients d’Ottawa qui sont atteints d’un cancer ou d’une maladie du sang, ou qui ont besoin de sang ou d’une greffe de moelle osseuse.

Le Centre réunit sous un même toit les meilleurs chercheurs et professionnels de la santé. L’HO peut ainsi offrir de meilleurs soins aux patients, accélérer la recherche de traitements qui sauveront des vies et former les grands chercheurs de demain dans le domaine des maladies du sang.

Le Centre des maladies du sang d’Ottawa se trouve dans le nouveau Centre de recherche et d’innovation pratique, au Campus Général de L’Hôpital d’Ottawa. Avant l’ouverture du centre, l’équipe des maladies du sang était éparpillée dans neuf secteurs de six différents édifices répartis sur deux campus.

Information en langue des signes dans le site Web

L’Hôpital d’Ottawa s’est engagé à prodiguer des soins de la plus grande qualité aux personnes qui en ont besoin. Nous voulons offrir des soins sécuritaires et appropriés à tous les patients et leur donner plus facilement accès aux renseignements qui leur sont nécessaires. Voilà pourquoi plusieurs sections importantes de notre site Web sont maintenant disponibles en langue des signes.

Pour veiller à ce que les personnes ayant une incapacité puissent accéder aisément aux soins et services offerts à L’Hôpital d’Ottawa et dans l’esprit des lois sur l’accessibilité, nous avons travaillé activement ces dernières années à identifier les obstacles, à les éliminer et à les prévenir.

L’Hôpital d’Ottawa fait figure de pionnier en diffusant des parties de son site Web en langue des signes québécoise (LSQ) et américaine (ASL). Grâce aux services d’interprétation de la Société canadienne de l’ouïe, le message d’accueil, la page sur l’accessibilité, le formulaire de rétroaction, les heures et la politique de visite et les temps d’attente à l’urgence sont désormais présentés en LSQ et en ASL. L’Hôpital s’engage à augmenter la quantité d’information dans l’avenir.