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Excellent pronostic pour une résidente d’Ottawa après qu’une étude eut détecté un cancer du poumon précoce

The Terry Fox Research Institute
The Ottawa Hospital

Le 20 avril 2011 – Madame Debi Lascelle, résidante d’Ottawa, croit avoir eu la vie sauve grâce à sa participation à l’étude pancanadienne de dépistage précoce du cancer du poumon de l’Institut de recherche Terry Fox, réalisée à L’Hôpital d’Ottawa.

Elle a reçu un diagnostic d’adénocarcinome, la forme la plus commune du cancer du poumon, en décembre 2010; elle n’avait alors aucun symptôme, mais on a trouvé une tumeur de treize millimètres sur son poumon droit. Heureusement, la tumeur a été découverte tôt et elle était petite. Mme Lascelle a subi une lobectomie du poumon droit, et son pronostic est excellent.

Cette sténographe judiciaire, et ancienne fumeuse, de 54 ans partage son histoire pour que d’autres personnes prennent conscience de l’importance de la détection précoce, en particulier dans le cas du cancer du poumon. « Ça aurait pu être tellement pire. Je suis profondément reconnaissante; c’est tout simplement incroyable qu’il ait été trouvé si tôt », dit-elle.

« Le cas de Debi illustre l’importance du dépistage précoce du cancer du poumon. Quand on détecte les tumeurs du poumon à leurs stades les plus précoces, on peut les extraire et avoir une bonne probabilité de guérison. De nos jours, la plupart des personnes atteintes du cancer du poumon sont diagnostiquées à un stade avancé de la maladie, quand on peut la ralentir ou la contrôler, mais jamais la guérir », explique le Dr Garth Nicholas de la Clinique d’évaluation du cancer Ages de L’Hôpital d’Ottawa, également cochercheur de l’étude pancanadienne. « Grâce aux efforts de Debi et des 2 500 autres volontaires de l’étude, nous espérons trouver une façon de faire de la détection précoce une pratique courante, et ainsi réduire le fardeau de cette terrible maladie au Canada et ailleurs dans le monde. »

Mme Lascelle fait partie des 70 participants de l’étude pancanadienne qui ont reçu un diagnostic de cancer durant l’étude, cofinancée par le Partenariat canadien contre le cancer et entreprise il y a trois ans. L’étude emploie un nouvel outil prévisionnel du cancer du poumon pour identifier les fumeurs qui présentent un risque élevé de cancer du poumon.

L’étude au site d’Ottawa a commencé il y a près de deux ans et a maintenant atteint son objectif de recrutement. Les participants seront suivis au cours des deux prochaines années.

Mme Lascelle est très reconnaissante envers les bailleurs de fonds de l’étude – L’Institut de recherche Terry Fox et le Partenariat canadien contre le cancer – de financer une étude sur une forme de cancer qui laisse encore de lourds stigmates sociaux et bien peu de survivants dans son sillage. Depuis le diagnostic de cancer de Debi, son médecin a confirmé sept autres cas de cancer du poumon.

Maintenant, Mme Lascelle et son mari John planifient un voyage en Arizona pour célébrer sa retraite de la Monnaie royale canadienne il y a deux ans et leur 20e anniversaire de mariage en août 2011. Debi, qui prévoit se remettre au yoga, n’a observé aucune différence dans sa capacité pulmonaire.

Le père de Debi est mort du cancer du poumon et une de ses amies a aussi perdu son combat contre la maladie. Elle veut que les gens sachent que la détection précoce est importante. « C’est fantastique et je veux partager cela avec les autres. »

L’étude regroupe huit sites participants au Canada, qui recevront plus de sept millions de dollars sur cinq ans de l’Institut de recherche Terry Fox et du Partenariat canadien contre le cancer. On attend une analyse préliminaire de l’étude pancanadienne plus tard cette année.

Chaque année, environ 24 000 Canadiens reçoivent un diagnostic de cancer du poumon. Ce dernier tue plus de personnes que les cancers du sein, du côlon et de la prostate réunis.

À propos de l’Institut de recherche Terry Fox
Lancé en octobre 2007, l’Institut de recherche Terry Fox (IRTF) est une idée de la Fondation Terry Fox. L’Institut cherche à améliorer significativement les résultats de la recherche sur le cancer pour le patient à travers une approche hautement collaborative, orientée vers le travail d’équipe et l’établissement de jalons pour permettre de traduire rapidement les découvertes en solutions pratiques pour les patients atteints de cancer à travers le monde. L’IRTF collabore avec plus de 50 centres hospitaliers et organisations de recherche en oncologie à travers le Canada. Le siège social de l’IRTF est à Vancouver, Colombie-Britannique. www.tfri.ca

À propos de L’Hôpital d’Ottawa
L’Hôpital d’Ottawa est l’un des plus grands centres hospitaliers d’enseignement et de recherche au Canada. C’est un centre bilingue réparti sur plusieurs campus qui offre ses services à 1,2 million de résidants d’Ottawa et de l’est de l’Ontario. Avec ses 1 240 lits et un budget annuel de près d’un milliard de dollars, L’Hôpital d’Ottawa soigne plus de patients que tout autre hôpital du pays. Pour répondre à cette forte demande, l’Hôpital compte sur une équipe dévouée et compatissante de 12 000 employés, 1 250 médecins et plus de 2 000 bénévoles.

L’Hôpital d’Ottawa est reconnu comme un chef de file dans les soins aux patients, la recherche et la formation, et pour ses investissements dans des installations et des technologies avant-gardistes. En collaboration avec l’Institut de recherche en santé d’Ottawa, l’Université d’Ottawa et des partenaires régionaux, L’Hôpital d’Ottawa est de plus en plus reconnu à l’échelle nationale et internationale pour ses soins de première qualité aux patients, ainsi que pour l’enseignement et la recherche. L’Hôpital d’Ottawa

Renseignements :

Kelly Curwin
Directrice des communications
Institut de recherche Terry Fox
Tél. : 604-675-8223
Cell. : 778-237-8158
Courriel : kcurwin@tfri.ca

Hazel Harding
Conseillère en communications
L’Hôpital d’Ottawa
Tél. : 613-737-8460
Courriel : hharding@lho.on.ca