Cliniques

Une demande de consultation d’un médecin de famille ou d’un médecin spécialiste est nécessaire.

Clinique d’urologie du Campus Civic

Cette clinique comprend une salle d’opération et un secteur de consultation externe. Cinq chirurgiens y offrent des soins urologiques spécialisés. En plus des cystoscopies de routine, certains médecins proposent des bilans du fonctionnement de la vessie et des services liés au dysfonctionnement érectile ou aux traitements contre le cancer. 

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Clinique d’urologie du Campus Civic

613 -798-5555, poste 14352

Campus Civic de L’Hôpital d’Ottawa
Édifice principal, B3
1053, avenue Carling
Ottawa (Ontario)  K1Y 4E9 

Du lundi au vendredi, de 7 h 30 à 17 h

Clinique d’urologie du Campus Général

Cette clinique accueille les patients qui ont besoin de consulter un urologue. Les services s’adressent principalement aux personnes atteintes d’un cancer de la vessie ou de la prostate ou qui présentent une hématurie (sang dans les urines), un dysfonctionnement érectile, une rétention urinaire ou une incontinence. L’urologue y évalue également les donneurs de rein potentiels et les candidats à la greffe rénale. 

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Clinique d’urologie du Campus Général

Campus Général de L’Hôpital d’Ottawa
501, chemin Smyth
Ottawa (Ontario)  K1H 8L6 

Du lundi au vendredi, de 8 h à 16 h
La clinique est fermée les jours fériés. 

Clinique d’urologie du Campus Riverside

Un urologue et des infirmières réalisent divers examens et traitements, notamment l’instillation intravésicale (administration d’un médicament dans la vessie) pour la cystite interstitielle ou le cancer de la vessie, des cathétérismes et la dilatation urétrale. Cette clinique offre également des services par l’entremise de la clinique du dysfonctionnement érectile et de la clinique de l’incontinence. 

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Clinique d’urologie du Campus Riverside

Campus Riverside de L’Hôpital d’Ottawa
6e étage
1967, promenade Riverside  
Ottawa (Ontario)  K1H 7W9 

De 8 h à 16 h 30

Clinique d’urogynécologie

Cette clinique offre des services diagnostiques et des soins en lien avec l’incontinence urinaire, les problèmes de la vessie, le prolapsus et les troubles du plancher pelvien. Les services comprennent l’ajustement des pessaires, le soutien à l’autocathétérisme, le biofeedback et les bilans urodynamiques. Des infirmières-conseil en soins de la continence offrent des traitements conservateurs, et des spécialistes en urogynécologie évaluent les problèmes de la vessie. 

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Clinique d’urogynécologie

613 738-8400, poste 81722

613 738-8524

Campus Riverside de L’Hôpital d’Ottawa
Centre de santé pour les femmes, 7e étage
1967, promenade Riverside  
Ottawa (Ontario)  K1H 7W9 

Foire aux questions sur la Clinique d’urogynécologie

Les patients sont dirigés à la clinique en raison de problèmes d’incontinence urinaire ou de prolapsus pelvien. Pour avoir rendez-vous à la clinique, votre médecin ou une infirmière praticienne doit transmettre une demande de consultation.

L’incontinence urinaire correspond à une fuite involontaire d’urine pouvant entraîner des répercussions sociales et des problèmes d’hygiène. Les différents types d’incontinence se distinguent par les signes et symptômes suivants :

Incontinence d’effort
Il s’agit d’une fuite involontaire d’urine quand vous riez, toussez, éternuez, forcez ou faites de l’activité physique.

Incontinence par impériosité
Elle se caractérise par une envie d’uriner urgente et une grande difficulté à vous retenir jusqu’à l’arrivée aux toilettes.

Incontinence par regorgement
Elle correspond à une fuite involontaire d’urine lorsque la vessie, trop pleine, est distendue.

Incontinence fonctionnelle
Il s’agit de fuites urinaires qui surviennent lorsque la personne ne peut pas se rendre aux toilettes en raison de difficultés physiques ou cognitives, d’un refus psychologique ou d’obstacles liés à l’environnement (escaliers, couloirs peu éclairés).

Afin d’aider votre médecin à définir votre type d’incontinence, vous pouvez prendre des notes dans un carnet. Tous les jours, notez dans un carnet la journée la quantité de liquide consommée, le nombre de fois où vous urinez et le nombre de fuites.  

Un médecin ou une infirmière-conseil en soins de la continence posera des questions sur votre état de santé ou votre qualité de vie. Il pourrait aussi être question d’interventions chirurgicales antérieures, de médicaments, de vos habitudes de vie et de certains problèmes médicaux. Dans la plupart des cas, un examen physique du vagin ou du plancher pelvien est nécessaire afin de permettre à l’équipe de soins de bien comprendre votre situation. 

Afin d’aider votre médecin à déterminer votre type d‘incontinence, notez les informations suivantes au fil de la journée dans un carnet : la quantité de liquide que vous buvez; le nombre de fois où vous urinez; le nombre de fuites. 

Le traitement dépend du type d’incontinence. Il n’est pas rare que plusieurs types d’incontinence soient présents en même temps. Les options de traitement comprennent notamment :

Counseling en matière de traitements conservateurs  
Une infirmière-conseil en soins de la continence offre de l’information sur la consommation des liquides, les modifications alimentaires, la rééducation de la vessie, les exercices de Kegel et l’entretien du pessaire.

Pessaire
Le pessaire est un dispositif rose en silicone de qualité médicale qui est porté dans le vagin. Il soutient le col vésical pour réduire les fuites et peut aussi permettre de remonter des structures anatomiques qui sont descendues. (Consultez la section suivante pour plus de renseignements sur le sujet.)

Agents gonflants périurétraux
Ce traitement consiste à injecter un médicament autour de l’urètre. Le médicament augmente le volume des tissus et contribue à former un bouchon souple et imperméable qui empêche les fuites.

Médicaments
Votre médecin déterminera si des médicaments sont nécessaires. Il existe plusieurs options qui ciblent les différents types d’incontinence.

Chirurgie
Il existe diverses interventions pour l’incontinence, notamment la colposuspension de Burch, la bandelette vaginale sans tension et l’urétropexie rétropubienne. Pour certaines personnes ou dans certaines situations, la chirurgie peut être une bonne option. 

Votre médecin et vous déterminerez ensemble ce qui convient le mieux pour améliorer votre qualité de vie. 

On parle de « prolapsus des organes pelviens » lorsque les tissus et les muscles qui soutiennent les organes du bassin sont fragilisés, étirés ou endommagés. Les organes ont alors tendance à se déplacer et à descendre par rapport à leur position habituelle dans le bassin.

Il y a différentes sortes de prolapsus.

Cystocèle (descente de la vessie) 
Il s’agit d’une saillie de la vessie dans la paroi supérieure du vagin. Si vous imaginez le plancher pelvien comme une pièce dans une maison, on pourrait dire que le plafond s’affaisse.

Rectocèle (descente du rectum) 
Ce prolapsus survient lorsque le rectum fait saillie dans le vagin. En reprenant l’image de la pièce, cela correspondrait à un plancher qui se soulève.

Prolapsus utérin (descente du col de l’utérus) 
On parle de prolapsus utérin lorsque l’utérus descend dans le vagin. La descente peut être légère ou importante. Dans les cas avancés, le col de l’utérus (l’ouverture de l’utérus) peut dépasser à l’extérieur du vagin, ce qui peut entraîner une sensation désagréable à la marche ou lors de rapports sexuels.

Voûte vaginale (descente des parois vaginales)
Ce prolapsus apparaît lorsque les parois du vagin s’affaissent. Dans certains cas, le vagin peut même se retourner vers l’extérieur, un peu comme une chaussette qu’on retourne.

Entérocèle (descente de l’intestin grêle)  
Plus rare, l’entérocèle correspond à une hernie de l’intestin grêle qui fait saillie dans le vagin. Les symptômes fréquents comprennent les suivants :  

  • Sensation que quelque chose ressort.
  • Impression de vidange incomplète après avoir uriné ou été à la selle.
  • Difficulté à vider la vessie ou à évacuer les intestins à cause d’une obstruction.
  • Infections urinaires plus fréquentes.
  • Envie pressante d’uriner.
  • Douleurs lombaires.

Beaucoup de femmes présentent un prolapsus qui ne nuit pas à leur qualité de vie. Si c’est votre cas, voici quelques conseils pour préserver et favoriser la santé de votre plancher pelvien :  

  • Buvez suffisamment d’eau pour maintenir des selles molles et pour prévenir la constipation.
  • Mangez des repas équilibrés.
  • Lubrifiez les tissus et maintenez-les en santé en utilisant du lubrifiant naturel ou de la crème à base d’hormones.  
  • Évitez de soulever de lourdes charges.
  • Effectuez des exercices de Kegel chaque jour.
  • Facilitez manuellement la vidange de la vessie ou du rectum.
  • Envisagez un pessaire.
  • Consultez votre médecin pour discuter des options chirurgicales. 

Les pessaires existent depuis des siècles et ont été fabriqués dans des matériaux très variés (pierres, or, argent, verre, caoutchouc, etc.). Aujourd’hui, ils sont généralement composés de silicone de qualité médicale. Ce matériau est durable, ne retient pas les odeurs, se nettoie facilement et est hypoallergène. Il existe de nombreux modèles et tailles de pessaire. Le pessaire est utilisé comme traitement conservateur de l’incontinence urinaire ou du prolapsus des organes pelviens.

L’entretien du pessaire est aussi simple que celui des verres de contact : il faut retirer le pessaire régulièrement, pendant de courtes périodes, et le laver avec un savon comme un détergent liquide pour vaisselle. L’utilisation de certaines crèmes vaginales peut aussi aider à maintenir la lubrification et la santé des muqueuses et favoriser l’efficacité du pessaire.

Votre médecin ou votre infirmière-conseil en soins de la continence pourra déterminer si un pessaire vous convient après avoir effectué un examen vaginal complet. 

  • Évitez les irritants de la vessie dans votre alimentation
    Les produits contenant de la caféine (café, thé, chocolat, boissons gazeuses) sont des irritants chimiques qui peuvent provoquer ou accentuer l’envie d’uriner.

    Il est aussi recommandé d’éviter de fumer et de consommer des boissons alcoolisées, car la nicotine et l’alcool peuvent aussi aggraver l’irritation de la vessie.

    Les aliments épicés sont également des irritants. Surveillez votre alimentation et évitez ce qui déclenche des envies pressantes.
     
  • Buvez davantage d’eau
    Boire tous les jours 6 à 8 verres d’eau (de 8 oz, soit environ 237 ml) aide à éliminer les bactéries dans l’urine et à avoir des selles molles, ce qui favorise la santé du plancher pelvien.

    Abstenez-vous de consommer des liquides deux à trois heures avant le coucher afin de laisser aux reins le temps de remplir la vessie. Cela réduit le nombre de réveils nocturnes.

    Un petit verre (de 4 oz, soit environ 118 ml) de jus de canneberge ou de bleuet par jour peut aussi contribuer à freiner la prolifération bactérienne, ce qui diminue les risques d’une infection urinaire.
     
  • Adoptez un mode de vie actif
    Il a été démontré que l’activité physique régulière et le maintien d’un poids santé contribuent à éviter de nombreux problèmes de santé, y compris l’incontinence et le prolapsus. Le surpoids augmente la pression sur la vessie et le plancher pelvien.
     
  • Cultivez de bonnes habitudes
    • Effectuez correctement les exercices de Kegel chaque jour pour tonifier votre plancher pelvien, ce qui aide à garder l’urètre (l’orifice qui conduit à la vessie) bien fermé.
    • Maintenez vos activités sexuelles autant que possible, car elles contribuent à une bonne circulation sanguine dans les tissus du périnée.
    • Utilisez un lubrifiant ou, sur avis médical, une crème hormonale pour garder la région hydratée, lubrifiée et en santé.
    • Évitez les savons parfumés, les bains moussants et les parfums pour l’hygiène du périnée.
    • Évitez les douches vaginales à moins qu’un professionnel de la santé vous le recommande.
    • Choisissez des produits conçus pour les fuites urinaires (et non pour les règles) si vous avez besoin d’utiliser des serviettes ou des protège-dessous.
    • Favorisez le bon fonctionnement de vos intestins en buvant des liquides, en conservant un bon niveau d’activités physiques et en ayant une alimentation bien équilibrée.