{"id":39738,"date":"2018-10-24T16:40:08","date_gmt":"2018-10-24T20:40:08","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/?p=39738"},"modified":"2020-09-25T09:59:42","modified_gmt":"2020-09-25T13:59:42","slug":"un-modele-imprime-en-3d-permet-de-retirer-50-tumeurs-par-une-operation-complexe","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/fr\/avenir-en-sante\/un-modele-imprime-en-3d-permet-de-retirer-50-tumeurs-par-une-operation-complexe\/","title":{"rendered":"Un mod\u00e8le imprim\u00e9 en 3D permet de retirer 50 tumeurs par une op\u00e9ration complexe"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><em>Tout en tenant dans ses mains le mod\u00e8le 3D de l\u2019ut\u00e9rus de Maureen, le D<sup>r<\/sup> Sony Singh examinait les r\u00e9sultats d\u2019IRM et les repr\u00e9sentations 3D \u2013 des images affich\u00e9es sur les \u00e9crans des salles d\u2019op\u00e9ration que les m\u00e9decins peuvent manipuler pour obtenir une vue tridimensionnelle de la partie du corps \u00e0 op\u00e9rer.<\/em><\/p>\n<p>L\u2019ut\u00e9rus tient dans la paume de la main du Dr&nbsp;Sony Singh. Les grosses masses roses \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du plastique transparent du mod\u00e8le imprim\u00e9 en 3D sont des fibromes, ou tumeurs. Il y en a plus de 50. Pour permettre \u00e0 sa patiente de porter un enfant un jour, le D<sup>r<\/sup> Singh devait faire ce qui n\u2019avait encore jamais \u00e9t\u00e9 tent\u00e9.<\/p>\n<p>Pendant des ann\u00e9es, Maureen (qui pr\u00e9f\u00e8re taire son nom de famille) a endur\u00e9 des douleurs abdominales. Au cours des six derni\u00e8res ann\u00e9es, cinq m\u00e9decins lui ont r\u00e9p\u00e9t\u00e9 qu\u2019elle avait tellement de fibromes dans l\u2019ut\u00e9rus que sa seule option \u00e9tait l\u2019hyst\u00e9rectomie&nbsp;: l\u2019ablation compl\u00e8te de son ut\u00e9rus. Elle a refus\u00e9.<\/p>\n<p>\u00ab&nbsp;Je mourrai avec mon ut\u00e9rus. Personne n\u2019y touchera&nbsp;\u00bb, a-t-elle affirm\u00e9.<\/p>\n<div id=\"attachment_39733\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignright\"><img decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-39733\" class=\"img-responsive wp-image-39733 size-medium\" src=\"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/3Dprinting-model-300x200.jpg\" alt=\"Hands with 3D printing model\" width=\"300\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/3Dprinting-model-300x200.jpg 300w, https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/3Dprinting-model-600x400.jpg 600w, https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/3Dprinting-model-768x512.jpg 768w, https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/3Dprinting-model.jpg 1000w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><p id=\"caption-attachment-39733\" class=\"wp-caption-text\">Le mod\u00e8le imprim\u00e9 en 3D \u00e9tait huit fois plus petit que l\u2019ut\u00e9rus de Maureen, mais en r\u00e9alit\u00e9 ce dernier \u00e9tait 20 fois plus gros que la normale en raison des fibromes.<\/p><\/div>\n<p>On l\u2019a alors dirig\u00e9e vers le Centre de sant\u00e9 pour les femmes Shirley-E.-Greenberg de L\u2019H\u00f4pital d\u2019Ottawa, o\u00f9 elle a rencontr\u00e9 l\u2019\u00e9quipe de m\u00e9decins et d\u2019infirmi\u00e8res sp\u00e9cialis\u00e9s en chirurgie gyn\u00e9cologique mini\u2011invasive. Le D<sup>r<\/sup>&nbsp;Singh, chirurgien et titulaire de la Chaire de recherche D<sup>re<\/sup> Elaine Jolly sur la chirurgie gyn\u00e9cologique, a alors dit \u00e0 Maureen qu\u2019il pouvait retirer tous les fibromes sans lui enlever son ut\u00e9rus.<\/p>\n<p>\u00ab&nbsp;Maureen \u00e9tait atteinte de pr\u00e8s de 50&nbsp;fibromes et nous tenions \u00e0 ce que son ut\u00e9rus puisse fonctionner normalement et porter un b\u00e9b\u00e9 un jour, raconte le D<sup>r<\/sup>&nbsp;Singh. Toutefois, il nous fallait planifier une op\u00e9ration complexe pour les retirer.&nbsp;\u00bb<\/p>\n<p>Teresa Flaxman, Ph.D., associ\u00e9e de recherche \u00e0 L\u2019H\u00f4pital d\u2019Ottawa, explique qu\u2019avec l\u2019IRM, il \u00e9tait difficile de voir les tumeurs \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de l\u2019ut\u00e9rus de la patiente. Elle a donc communiqu\u00e9 avec le laboratoire d\u2019impression 3D de l\u2019H\u00f4pital. Elle avait entendu dire que les mod\u00e8les imprim\u00e9s en 3D \u00e9taient tr\u00e8s utiles aux chirurgiens orthop\u00e9distes pour visualiser exactement les parties du corps \u00e0 op\u00e9rer et mieux planifier leurs interventions.<\/p>\n<p>En 2016, gr\u00e2ce \u00e0 la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 d\u2019un donateur, l\u2019H\u00f4pital a achet\u00e9 une imprimante m\u00e9dicale 3D qui utilise de l\u2019acrylique et du plastique pour cr\u00e9er des r\u00e9pliques exactes des os et des organes de patients \u00e0 partir d\u2019une tomodensitom\u00e9trie ou d\u2019une IRM. L\u2019H\u00f4pital, qui a ouvert son laboratoire d\u2019impression 3D en f\u00e9vrier&nbsp;2017, est le premier au Canada \u00e0 int\u00e9grer un programme d\u2019impression m\u00e9dicale 3D \u00e0 ses activit\u00e9s d\u2019enseignement et de planification avant une chirurgie.<\/p>\n<p>Le D<sup>r<\/sup>&nbsp;Adnan Sheikh, directeur m\u00e9dical du Programme d\u2019impression 3D de l\u2019H\u00f4pital, explique que le service d\u2019orthop\u00e9die est l\u2019un des principaux utilisateurs du laboratoire, qui imprime des mod\u00e8les pour les chirurgiens orthop\u00e9distes afin qu\u2019ils planifient leurs op\u00e9rations, ce qui r\u00e9duit la dur\u00e9e des interventions et les co\u00fbts connexes.<\/p>\n<p>\u00ab&nbsp;L\u2019impression 3D r\u00e9volutionne notre perception de l\u2019anatomie&nbsp;\u00bb, d\u00e9clare le D<sup>r<\/sup>&nbsp;Joel Werier, chirurgien orthop\u00e9diste et oncologue, qui a eu recours \u00e0 des mod\u00e8les en 3D de hanches et d\u2019autres os de patients depuis l\u2019ouverture du laboratoire. \u00ab&nbsp;Elle ajoute une autre perspective \u00e0 notre mani\u00e8re de voir les tumeurs et de planifier nos techniques de chirurgie, ainsi qu\u2019\u00e0 notre capacit\u00e9 d\u2019offrir des op\u00e9rations de pr\u00e9cision.&nbsp;\u00bb<\/p>\n<p>Il est relativement facile de reproduire des os \u00e0 partir de tomodensitom\u00e9tries et d\u2019IRM, souligne M<sup>me<\/sup>&nbsp;Flaxman. Par contre, les tissus mous comme ceux de l\u2019ut\u00e9rus sont plus difficiles \u00e0 distinguer. Aucun mod\u00e8le d\u2019ut\u00e9rus n\u2019avait \u00e9t\u00e9 produit auparavant.<\/p>\n<p>M<sup>me<\/sup>&nbsp;Flaxman et d\u2019autres chercheurs du Centre de sant\u00e9 pour les femmes ont collabor\u00e9 avec Waleed Althobaity et Olivier Miguel, du laboratoire d\u2019impression 3D, afin de cr\u00e9er des images en trois dimensions \u00e0 partir d\u2019une IRM de l\u2019organe de Maureen. Ensuite, le laboratoire a imprim\u00e9 un mod\u00e8le qui leur permettait de voir exactement l\u2019emplacement des fibromes et de la paroi de l\u2019ut\u00e9rus.<\/p>\n<div id=\"attachment_39734\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-39734\" class=\"img-responsive wp-image-39734 size-medium\" src=\"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/MRI-300x200.jpg\" alt=\"Tomour MRI\" width=\"300\" height=\"200\" srcset=\"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/MRI-300x200.jpg 300w, https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/MRI-600x400.jpg 600w, https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/MRI-768x512.jpg 768w, https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/MRI.jpg 1000w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><p id=\"caption-attachment-39734\" class=\"wp-caption-text\">Dans la salle d\u2019op\u00e9ration, l\u2019\u00e9quipe de chirurgie gyn\u00e9cologique a eu recours \u00e0 un mod\u00e8le en 3D de l\u2019ut\u00e9rus.<\/p><\/div>\n<p>\u00ab&nbsp;Ce cas \u00e9tait tr\u00e8s difficile, confie le D<sup>r<\/sup>&nbsp;Sheikh. La multitude de fibromes \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de la cavit\u00e9 ut\u00e9rine rendait l\u2019impression tr\u00e8s difficile. De plus, il fallait distinguer chacun des fibromes pour en r\u00e9pliquer l\u2019anatomie exacte en trois dimensions. Nous avons donc utilis\u00e9 un mat\u00e9riau souple, qui s\u2019apparentait aux tissus ut\u00e9rins.&nbsp;\u00bb<\/p>\n<p>Il a fallu 14&nbsp;heures pour imprimer le mod\u00e8le. M\u00eame si le mod\u00e8le \u00e9tait huit fois plus petit que l\u2019ut\u00e9rus r\u00e9el de Maureen, ce dernier, avec tous les fibromes, \u00e9tait 20&nbsp;fois plus gros que la normale. Le mod\u00e8le imprim\u00e9 en 3D a \u00e9t\u00e9 d\u2019une aide \u00e9norme \u00e0 l\u2019\u00e9quipe de chirurgie gyn\u00e9cologique, dont le D<sup>r<\/sup>&nbsp;Singh et la D<sup>re<\/sup>&nbsp;Innie Chen.<\/p>\n<p>\u00ab&nbsp;Ce mod\u00e8le nous a donn\u00e9 un bon aper\u00e7u visuel. C\u2019\u00e9tait incroyable de l\u2019avoir en mains pendant l\u2019op\u00e9ration, s\u2019exclame le D<sup>r<\/sup>&nbsp;Singh. Nous avions aussi des images en 3D que je pouvais voir sur un \u00e9cran dans la salle d\u2019op\u00e9ration. Cela para\u00eet tr\u00e8s futuriste, mais dans la salle, je pouvais faire pivoter l\u2019image de l\u2019ut\u00e9rus dans tous les angles. Je pouvais ainsi le visualiser selon diff\u00e9rentes perspectives, ce qui a \u00e9t\u00e9 utile pendant l\u2019intervention.&nbsp;\u00bb<\/p>\n<p>Une image vaut peut-\u00eatre mille mots, alors une version tridimensionnelle de celle-ci en vaut-elle un million? Le mod\u00e8le imprim\u00e9 en 3D aide non seulement les chirurgiens, mais aussi les patients comme Maureen \u00e0 comprendre leur maladie ainsi qu\u2019\u00e0 se pr\u00e9parer \u00e0 leur chirurgie. Pour les patients, voir un mod\u00e8le tridimensionnel du probl\u00e8me \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de leur corps le rend tangible et r\u00e9el.<\/p>\n<p>\u00ab&nbsp;Juste avant ma chirurgie, le D<sup>r<\/sup>&nbsp;Singh m\u2019a apport\u00e9 le mod\u00e8le, relate Maureen. Il m\u2019a expliqu\u00e9 qu\u2019il pouvait l\u2019utiliser pendant l\u2019op\u00e9ration pour voir o\u00f9 se trouvaient les fibromes et m\u2019a demand\u00e9 la permission de l\u2019utiliser.&nbsp;\u00bb<\/p>\n<p>Elle a accept\u00e9, sachant que cela servirait \u00e0 d\u2019autres femmes souffrant de probl\u00e8mes similaires. Le D<sup>r<\/sup>&nbsp;Singh a r\u00e9ussi \u00e0 retirer les fibromes et \u00e0 \u00e9viter l\u2019hyst\u00e9rectomie \u00e0 Maureen.<\/p>\n<div id=\"attachment_39793\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignright\"><img decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-39793\" class=\"img-responsive wp-image-39793 size-medium\" src=\"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/3D-Gynecology-Photo-4-Drs.-Flaxman-Singh-448-300x169.jpg\" alt=\"Dr. Flaxman and Dr. Singh\" width=\"300\" height=\"169\" srcset=\"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/3D-Gynecology-Photo-4-Drs.-Flaxman-Singh-448-300x169.jpg 300w, https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/3D-Gynecology-Photo-4-Drs.-Flaxman-Singh-448.jpg 448w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><p id=\"caption-attachment-39793\" class=\"wp-caption-text\">La chercheuse Teresa Flaxman, Ph.D. (\u00e0 gauche), et le Dr Sony Singh ont collabor\u00e9 avec le laboratoire d\u2019impression 3D pour cr\u00e9er un mod\u00e8le en trois dimensions de l\u2019ut\u00e9rus.<\/p><\/div>\n<p>\u00ab&nbsp;Nous voulions sauver son ut\u00e9rus dans l\u2019espoir qu\u2019elle puisse vivre une grossesse un jour, ce qui \u00e9tait hors de question jusqu\u2019ici&nbsp;\u00bb, affirme le D<sup>r<\/sup>&nbsp;Singh.<\/p>\n<p>\u00ab&nbsp;Gr\u00e2ce \u00e0 cette collaboration avec le laboratoire d\u2019impression 3D, L\u2019H\u00f4pital d\u2019Ottawa sera l\u2019un des premiers dans le monde \u00e0 \u00e9tudier comment offrir de meilleurs soins aux femmes en utilisant des mod\u00e8les imprim\u00e9s en 3D pour planifier les op\u00e9rations&nbsp;\u00bb, souligne M<sup>me<\/sup>&nbsp;Flaxman.<\/p>\n<p>Selon le D<sup>r<\/sup>&nbsp;Sheikh, depuis ce premier succ\u00e8s avec un mod\u00e8le imprim\u00e9 en 3D en chirurgie gyn\u00e9cologique, le laboratoire d\u2019impression 3D a entrepris quelques autres projets du m\u00eame genre avec l\u2019\u00e9quipe de chirurgie gyn\u00e9cologique mini\u2011invasive, dans le but d\u2019\u00e9pargner \u00e0 d\u2019autres femmes de lourdes interventions.<\/p>\n<p>Extr\u00eamement reconnaissante envers l\u2019\u00e9quipe de gyn\u00e9cologie qui a sauv\u00e9 son ut\u00e9rus, Maureen a fait un don au <a href=\"https:\/\/fondationho.ca\/fa%C3%A7ons-de-donner\/le-programme-des-anges-gardiens\">Programme des Anges gardiens<\/a>.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/ohfoundation.ca\/current-priorities\/technology\/innovation-and-technology-ottawa-hospital\">L\u2019H\u00f4pital d\u2019Ottawa<\/a> am\u00e9liore les soins aux patients en transformant et en perfectionnant les m\u00e9thodes et les protocoles m\u00e9dicaux. Pour les patients, cela se traduit par des s\u00e9jours plus courts \u00e0 l\u2019h\u00f4pital et de meilleurs r\u00e9sultats. Pour les h\u00f4pitaux, cela se traduit par des vies sauv\u00e9es et des \u00e9conomies sur les soins de sant\u00e9. De nombreuses m\u00e9thodes \u00e9tudi\u00e9es et mises en place \u00e0 Ottawa sont maintenant employ\u00e9es dans d\u2019autres h\u00f4pitaux, partout dans le monde.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cinq m\u00e9decins avaient affirm\u00e9 \u00e0 Maureen, qui souffrait de fibromes \u00e0 l\u2019ut\u00e9rus, que l\u2019hyst\u00e9rectomie \u00e9tait la seule solution. Cependant, gr\u00e2ce \u00e0 un mod\u00e8le imprim\u00e9 en 3D de son ut\u00e9rus, le Dr\u00a0Sony Singh a pu retirer les 50\u00a0tumeurs en laissant intact l\u2019ut\u00e9rus de Maureen, qui pourra alors porter un b\u00e9b\u00e9 si elle le veut.<\/p>\n","protected":false},"author":25,"featured_media":39732,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[437,389,175],"class_list":["post-39738","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-avenir-en-sante","tag-impression-3d","tag-innovation-fr","tag-sante-des-femmes"],"acf":[],"wps_subtitle":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/39738","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/25"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=39738"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/39738\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/39732"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=39738"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=39738"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=39738"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}