{"id":2225,"date":"2013-09-24T11:32:28","date_gmt":"2013-09-24T15:32:28","guid":{"rendered":"http:\/\/52.229.122.34\/fr\/?p=2225"},"modified":"2017-04-03T12:28:35","modified_gmt":"2017-04-03T16:28:35","slug":"de-nouvelles-lignes-directrices-aideront-les-adultes-a-prendre-en-charge-les-symptomes-persistants-dune-commotion-cerebrale-et-a-reprendre-une-vie-normale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ottawahospital.on.ca\/fr\/salle-de-presse\/de-nouvelles-lignes-directrices-aideront-les-adultes-a-prendre-en-charge-les-symptomes-persistants-dune-commotion-cerebrale-et-a-reprendre-une-vie-normale\/","title":{"rendered":"De nouvelles lignes directrices aideront les adultes \u00e0 prendre en charge les sympt\u00f4mes persistants d\u2019une commotion c\u00e9r\u00e9brale et \u00e0 reprendre une vie normale"},"content":{"rendered":"<p><strong>L<\/strong><strong>e 24\u00a0septembre\u00a02013<\/strong> \u2014 Une nouvelle s\u00e9rie de lignes directrices, publi\u00e9e aujourd\u2019hui par la Fondation ontarienne de neurotraumatologie (FON), aidera les m\u00e9decins de famille et infirmi\u00e8res praticiennes \u00e0 traiter et \u00e0 prendre en charge les sympt\u00f4mes qui perdurent des mois apr\u00e8s une commotion c\u00e9r\u00e9brale. Les lignes directrices du document intitul\u00e9 <em>Guidelines for Concussion\/Mild Traumatic Brain Injury and Persistent Symptoms <\/em>(2<sup>e<\/sup> \u00e9dition) utilisent des donn\u00e9es probantes actualis\u00e9es de fa\u00e7on importante pour appuyer les professionnels de la sant\u00e9 qui aident les patients adultes \u00e0 retrouver une vie normale<em>.<\/em><\/p>\n<p>Selon des chiffres publi\u00e9s en\u00a02004, on estime que 80\u00a0000 personnes subissent une commotion ou un traumatisme cr\u00e2nien l\u00e9ger (TCL) chaque ann\u00e9e en Ontario. De ce nombre, jusqu\u2019\u00e0 16\u00a0000\u00a0personnes pr\u00e9sentent des sympt\u00f4mes persistants et incommodants pendant plus de trois\u00a0mois. Pr\u00e8s d\u2019une d\u00e9cennie plus tard, ce taux est, de l\u2019avis g\u00e9n\u00e9ral, consid\u00e9rablement plus \u00e9lev\u00e9.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0La commotion c\u00e9r\u00e9brale est g\u00e9n\u00e9ralement per\u00e7ue comme une blessure sportive\u00a0\u00bb, d\u00e9clare le D<sup>r<\/sup>\u00a0Shawn\u00a0Marshall, auteur principal des lignes directrices et m\u00e9decin au Centre de r\u00e9adaptation de L\u2019H\u00f4pital d\u2019Ottawa. \u00ab\u00a0En r\u00e9alit\u00e9, bon nombre de commotions ou de traumatismes cr\u00e2niens l\u00e9gers d\u00e9coulent d\u2019une m\u00e9saventure de la vie quotidienne, comme tomber sur la glace en allant promener le chien, d\u00e9bouler les marches \u00e0 la maison ou \u00eatre victime d\u2019un accident de voiture.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Il existe actuellement de bonnes lignes directrices dans le domaine du sport sur la mani\u00e8re de retourner au jeu. Nos lignes directrices englobent bien davantage. Nous voulons aider les gens \u00e0 reprendre une vie normale\u00a0\u00bb, ajoute le D<sup>r<\/sup>\u00a0Marshall, qui est aussi chercheur clinicien \u00e0 l\u2019Institut de recherche de l\u2019H\u00f4pital d\u2019Ottawa et professeur de m\u00e9decine \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 d\u2019Ottawa.<\/p>\n<p>Le D<sup>r<\/sup>\u00a0Marshall souligne que la priorit\u00e9 absolue est de permettre au cerveau de se reposer, car le repos aide la grande majorit\u00e9 des patients qui ont subi une commotion \u00e0 se r\u00e9tablir. Mais lorsque les sympt\u00f4mes durent plusieurs mois, les r\u00e9centes recherches effectu\u00e9es dans le cadre des nouvelles lignes directrices montrent qu\u2019un repos prolong\u00e9 peut nuire au bien-\u00eatre. Les gens perdent la forme et peuvent finir par se sentir isol\u00e9s et d\u00e9prim\u00e9s.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Nous devons traiter les sympt\u00f4mes plus activement afin d\u2019aider les gens \u00e0 reprendre leurs activit\u00e9s quotidiennes\u00a0\u00bb, affirme le D<sup>r<\/sup>\u00a0Marshall.<\/p>\n<p>Le cas de Leah\u00a0Braithwaite est un exemple parfait. M<sup>me<\/sup>\u00a0Braithwaite a \u00e9t\u00e9 renvers\u00e9e par un skieur d\u00e9butant en f\u00e9vrier\u00a02011.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0C\u2019\u00e9tait une chute anodine, mais les cons\u00e9quences sur mon travail et ma famille \u00e9taient tout sauf insignifiantes\u00a0\u00bb, raconte Leah\u00a0Braithwaite, r\u00e9sidente d\u2019Ottawa et m\u00e8re de deux enfants, qui travaille comme chef de la Politique et de la Planification au Service canadien des glaces d\u2019Environnement Canada. \u00ab\u00a0Mon m\u00e9decin a pos\u00e9 un diagnostic de commotion c\u00e9r\u00e9brale, mais il n\u2019avait pas de programme pour prendre en charge les sympt\u00f4mes persistants et d\u00e9bilitants dont je souffrais.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>M<sup>me<\/sup>\u00a0Braithwaite a fait son possible pour se d\u00e9brouiller seule. Elle a pris un cong\u00e9 de maladie et pass\u00e9 beaucoup de temps dans sa chambre plong\u00e9e dans le noir. Elle a tent\u00e9 de retourner travailler en mars, mais la pression subie et le temps de travail prolong\u00e9 ont raviv\u00e9 ses sympt\u00f4mes (fatigue, \u00e9tourdissements, maux de t\u00eate et naus\u00e9es). Elle avait \u00e9galement de la difficult\u00e9 \u00e0 traiter l\u2019information, \u00e0 se concentrer et m\u00eame \u00e0 trouver les mots justes dans une conversation. Elle ne pouvait amener son fils jouer au basketball. Elle ne pouvait supporter le son de la vaisselle lorsqu\u2019on vidait le lave-vaisselle. Elle a demand\u00e9 \u00e0 consulter un sp\u00e9cialiste.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0J\u2019ai d\u00fb attendre quatre\u00a0mois de plus avant de rencontrer quelqu\u2019un qui connaissait suffisamment les commotions c\u00e9r\u00e9brales pour soulager mes sympt\u00f4mes et m\u2019aider \u00e0 retourner au travail et aupr\u00e8s de ma famille. J\u2019esp\u00e8re que ces lignes directrices permettront \u00e0 un grand nombre de personnes de commencer ce cheminement plus t\u00f4t\u00a0\u00bb, ajoute M<sup>me<\/sup>\u00a0Braithwaite qui, apr\u00e8s plusieurs faux d\u00e9parts, a repris son travail progressivement, d\u2019abord de la maison pendant plusieurs mois, puis finalement au bureau \u00e0 temps plein neuf\u00a0mois apr\u00e8s sa commotion c\u00e9r\u00e9brale.\u00a0Deux\u00a0ans et demi plus tard, bien qu\u2019elle doive encore composer avec certains sympt\u00f4mes comme la fatigue et les maux de t\u00eate, elle s\u2019estime chanceuse d\u2019avoir pu reprendre ses activit\u00e9s comme avant.<\/p>\n<p>Au sujet de la raison d\u2019\u00eatre de ces lignes directrices, le D<sup>r<\/sup>\u00a0Marshall ajoute\u00a0: \u00ab\u00a0Tout le monde n\u2019est pas un expert des traumatismes cr\u00e2niens l\u00e9gers. Nombreux sont les m\u00e9decins de famille et les autres professionnels de la sant\u00e9 qui veulent ou doivent approfondir leurs connaissances sur la prise en charge globale des commotions c\u00e9r\u00e9brales. Ces lignes directrices les aident \u00e0 explorer la s\u00e9rie consid\u00e9rable de recherches r\u00e9centes sur les commotions.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Les lignes directrices, qui ont \u00e9t\u00e9 con\u00e7ues \u00e0 l\u2019intention des professionnels de la sant\u00e9 pour g\u00e9rer les commotions ou les traumatismes cr\u00e2niens l\u00e9gers d\u2019adultes de plus de 18\u00a0ans, comprennent des m\u00e9thodes pour permettre aux m\u00e9decins et autres cliniciens d\u2019\u00e9valuer, de surveiller et de prendre en charge objectivement les sympt\u00f4mes. Elles fournissent \u00e9galement des strat\u00e9gies et des outils concrets pour tout type de professionnel de la sant\u00e9.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Ces lignes directrices sont importantes, car elles vont changer la fa\u00e7on de g\u00e9rer les commotions c\u00e9r\u00e9brales par les cliniciens et les patients, mais aussi dans l\u2019ensemble du syst\u00e8me\u00a0\u00bb, d\u00e9clare Corinne\u00a0Kagan de la FON. Cette derni\u00e8re collaborera avec ses partenaires au sein de la Strat\u00e9gie de prise en charge des commotions c\u00e9r\u00e9brales \/ traumatismes cr\u00e2niens l\u00e9gers afin de diffuser largement et de faciliter l\u2019utilisation des lignes directrices, qui comprennent un plan pour mettre en \u0153uvre les \u00e9l\u00e9ments de diagnostic et de gestion initiale dans certains services d\u2019urgence de la province. La FON travaille \u00e9galement sur des lignes directrices pour prendre en charge les sympt\u00f4mes de commotion persistants chez les enfants et les jeunes. Ces lignes directrices devraient para\u00eetre en\u00a02014.<\/p>\n<p>Six\u00a0personnes ont travaill\u00e9 au sein de l\u2019\u00e9quipe du D<sup>r<\/sup> Marshall pour \u00e9laborer ces lignes directrices, notamment le D<sup>r<\/sup>\u00a0Mark\u00a0Bayley de l\u2019Institut de r\u00e9adaptation de Toronto du R\u00e9seau universitaire de sant\u00e9 (UHN), la D<sup>re<\/sup>\u00a0Lindsay\u00a0Berrigan de l\u2019Universit\u00e9 Dalhousie, le D<sup>r<\/sup>\u00a0Scott\u00a0McCullagh du Centre de sciences de la sant\u00e9 Sunnybrook, la D<sup>re<\/sup>\u00a0Donna\u00a0Ouchterlony de l\u2019H\u00f4pital St. Michael et la D<sup>re<\/sup>\u00a0Diana\u00a0Velikonja de l\u2019organisme Hamilton Health Sciences.<\/p>\n<p>En outre, l\u2019\u00e9quipe a fait appel \u00e0 35\u00a0sp\u00e9cialistes suppl\u00e9mentaires provenant du Canada, des \u00c9tats-Unis et de l\u2019Australie, y compris des professionnels de la r\u00e9adaptation et des soins de sant\u00e9, des personnes ayant subi une commotion c\u00e9r\u00e9brale ainsi que des experts des domaines du sport et militaire.<\/p>\n<p>Les lignes directrices sont gratuites et disponibles en anglais dans le site de la FON (<a href=\"https:\/\/www.onf.org\/\" target=\"_blank\">www.onf.org<\/a>) et de Concussions Ontario (<a href=\"https:\/\/www.concussionsontario.org\/\" target=\"_blank\">https:\/\/www.concussionsontario.org\/<\/a>).<\/p>\n<p><strong>Renseignements<\/strong><\/p>\n<div class=\"row\">\n<div class=\"col-md-6\">Kina Leclair<br \/>\nUniversit\u00e9 d&rsquo;Ottawa<br \/>\n613-562-5800, poste 2529<br \/>\n613-762-2908 (cell.)<br \/>\n<a href=\"mailto:kleclair@uottawa.ca\">kleclair@uottawa.ca <\/a><\/div>\n<div class=\"col-md-6\"><br class=\"visible-mobile\" \/> Paddy\u00a0Moore<br \/>\nInstitut de recherche de l\u2019H\u00f4pital d\u2019Ottawa<br \/>\n613-737-8899, poste\u00a073687<br \/>\n613-323-5680 (cell.)<br \/>\n<a href=\"mailto:padmoore@ohri.ca\">padmoore@ohri.ca<\/a><\/div>\n<\/div>\n<p><strong>\u00c0 propos de la Fondation ontarienne de neurotraumatologie<br \/>\n<\/strong>La Fondation ontarienne de neurotraumatologie (FON) est un organisme de recherche sans but lucratif qui travaille avec des partenaires de partout en Ontario pour mettre en place et maintenir des am\u00e9liorations dans les pratiques et les politiques relatives \u00e0 la reconnaissance, au diagnostic et \u00e0 la gestion des commotions c\u00e9r\u00e9brales ou des traumatismes cr\u00e2niens l\u00e9gers. La FON fait figure de chef de file en mati\u00e8re de recherche strat\u00e9gique et appliqu\u00e9e sur les l\u00e9sions c\u00e9r\u00e9brales acquises, les l\u00e9sions m\u00e9dullaires et la pr\u00e9vention des blessures. Financ\u00e9e par le minist\u00e8re de la Sant\u00e9 et des Soins de longue dur\u00e9e de l\u2019Ontario, la FON mise sur ses points forts en mati\u00e8re de collaboration et de r\u00e9seautage. Elle vise \u00e0 associer la recherche et la pratique pour collaborer avec des partenaires provinciaux, nationaux et internationaux en neurotraumatologie.<\/p>\n<p><strong>Au sujet de l\u2019Institut de recherche de l\u2019H\u00f4pital d\u2019Ottawa (IRHO)<br \/>\n<\/strong>L\u2019IRHO est l\u2019\u00e9tablissement de recherche de L\u2019H\u00f4pital d\u2019Ottawa affili\u00e9 \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 d\u2019Ottawa. Il entretient des liens \u00e9troits avec les facult\u00e9s de m\u00e9decine et des sciences de la sant\u00e9 de l\u2019Universit\u00e9. L\u2019IRHO regroupe plus de 1\u00a0700 scientifiques, chercheurs cliniciens, \u00e9tudiants dipl\u00f4m\u00e9s, stagiaires postdoctoraux et employ\u00e9s de soutien qui se consacrent \u00e0 la recherche pour am\u00e9liorer la compr\u00e9hension, la pr\u00e9vention, le diagnostic et le traitement des maladies. Les recherches men\u00e9es \u00e0 l\u2019IRHO sont financ\u00e9es par la Fondation de l\u2019H\u00f4pital d\u2019Ottawa. <a href=\"https:\/\/www.irho.ca\/\" target=\"_blank\">www.irho.ca<\/a><\/p>\n<p><strong>\u00c0 propos de l\u2019Universit\u00e9 d\u2019Ottawa<\/strong><br \/>\nL\u2019Universit\u00e9 d\u2019Ottawa soutient activement la recherche de pointe et favorise le d\u00e9veloppement des connaissances fond\u00e9 sur une approche interdisciplinaire. Son engagement envers l\u2019excellence attire les chercheurs les plus prometteurs du Canada et du monde entier. L\u2019Universit\u00e9 d\u2019Ottawa contribue grandement au d\u00e9veloppement \u00e9conomique de la r\u00e9gion de la capitale nationale. <a href=\"https:\/\/www.uottawa.ca\/\" target=\"_blank\">www.uottawa.ca<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le 24\u00a0septembre\u00a02013 \u2014 Une nouvelle s\u00e9rie de lignes directrices, publi\u00e9e aujourd\u2019hui par la Fondation ontarienne de neurotraumatologie (FON), aidera les m\u00e9decins de famille et infirmi\u00e8res praticiennes \u00e0 traiter et \u00e0 prendre en charge les sympt\u00f4mes qui perdurent des mois apr\u00e8s une commotion c\u00e9r\u00e9brale. 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