Back to Top Unité d'hyperthermie maligne | L'Hôpital d'Ottawa Favourite Icon
 

Vue d’ensemble / Nos services

Le dernier décès causé par l’hyperthermie maligne dans la région d’Ottawa est survenu en 1975 au Campus Civic de L’Hôpital d’Ottawa (qui s’appelait à l’époque l’Hôpital Civic d’Ottawa). C’est après avoir essayé de sauver cette personne que la Dre Vivyan Morton, anesthésiologiste, a pris la ferme décision de créer un centre de soins pour diagnostiquer cette maladie ici, à Ottawa. Après avoir travaillé avec la Dre Beverly Britt de l’Unité d’hyperthermie maligne de Toronto, la Dre Morton a créé l’Unité d’hyperthermie maligne.

Les premières consultations ont eu lieu en août 1977. Depuis, plusieurs anesthésiologistes ont assumé le poste de directeur de l’Unité : le Dr Wayne Lambert, le Dr Charles Cattran, les Dr Greg Allen, les Dr Gordon Reid, le Dr Kevin Nolan et, actuellement, le DIlia Charapov.

L’Unité d’hyperthermie maligne est encore située au Campus Civic de L’Hôpital d’Ottawa. Elle accepte les recommandations (par courrier, courriel, téléphone ou en personne) pour des patients hospitalisés et des patients externes. Le personnel classe d’abord par ordre de priorité les recommandations que peuvent lui envoyer des patients, des familles, des médecins et des dentistes. Après avoir accepté les patients avec soin, il effectue une procédure diagnostique musculaire appelé test de contracture à l’halothane et à la caféine. Cette procédure est conforme aux normes établies en 1987 par le groupe nord-américain.

Nous travaillons étroitement avec d’autres centres en Amérique du Nord qui s’intéressent à l’hyperthermie maligne. On comptait auparavant 22 centres de biopsie, alors qu’on en compte maintenant quatre aux États-Unis et deux au Canada.

Nous sommes affiliés à la Malignant Hyperthermia Association of the United States et aux conseillers offrant la ligne téléphonique d’urgence sur l’hyperthermie maligne. Notre Unité est aussi membre du registre nord-américain de l’hyperthermie maligne.

Au cours des 19 dernières années, on a conçu des examens génétiques pour dépister l’hyperthermie maligne en utilisant principalement les récepteurs de la ryanodine et le séquençage du gène RYR1. Pour certains patients, nous demandons une évaluation génétique à des laboratoires du Wisconsin (Prevention Genetics) ou du University Health Network de Toronto. À l’heure actuelle, les examens génétiques ne peuvent pas remplacer les examens diagnostiques à l’aide du test de contracture à l’halothane et à la caféine, car ils ne permettent pas d’identifier toutes les mutations responsables de l’hyperthermie maligne.

Liens

Notre équipe / Pour nous joindre

Directeur – DIlia Charapovicharapov@lho.ca

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