Back to Top Œuvre d’art originale de Simon Brascoupé et de Mairi Brascoupé présentée lors de la cérémonie de reconnaissance du territoire où sera érigé le nouveau projet Civic - L'Hôpital d'Ottawa
 

Œuvre d’art originale de Simon Brascoupé et de Mairi Brascoupé présentée lors de la cérémonie de reconnaissance du territoire où sera érigé le nouveau projet Civic

 
Mairi Brascoupé (left) and Simon Brascoupé standing in front of the land acknowledgement sign that features their original artwork.

La prochaine fois que vous passez près de l’emplacement du nouveau projet Civic, à l’intersection des avenues Champagne et Carling, essayez de voir le grand panneau orné de quatre séries de silhouettes de plantes médicinales aux couleurs vives. C’est l’œuvre de l’artiste de renommée mondiale issue de la bande Kitigan Zibi Anishinabeg, Simon Brascoupé, et de sa fille, Mairi Brascoupé.

« La série sur le savoir médicinal ancestral de la Nation algonquinemet à l’honneur les connaissances sur les plantes médicinales transmises de génération en génération par nos ancêtres, explique Simon. Les images de plantes médicinales sont inspirées d’anciens découpages algonquins en écorce de bouleau qui étaient utilisés comme modèles pour décorer des paniers en écorce de bouleau et qui figurent dans les collections de musées du monde entier. »

Cette série d’impressions a été réalisée par risographie, soit une technique d’impression qui reproduit parfaitement la texture de l’impression sur du papier d’écorce de bouleau. La risographie est une technologie japonaise unique qui utilise les couleurs vives de la sérigraphie, en plus d’être efficace, accessible et peu énergivore.

Pour une occasion mémorable

L’œuvre d’art a été présentée lors d’une cérémonie sur le terrain du nouveau projet Civic pour marquer la première Journée nationale de la vérité et de la réconciliation du Canada (également connue sous le nom de journée du chandail orange), pour honorer la terre et présenter respectueusement des remerciements pour les contributions, la culture et les connaissances traditionnelles de tous les peuples autochtones.

« Les patients autochtones qui se rendent à ce nouvel hôpital – et, en fait, tout patient qui se rend à l’un ou l’autre des campus de L’Hôpital d’Ottawa – devraient avoir le sentiment de se trouver dans un espace où ils sont respectés, où leurs valeurs et leurs croyances sont au cœur de leur traitement et de leur guérison et où ils sont traités avec dignité et compassion » affirme Katherine Cotton, présidente du Conseil des gouverneurs de L’Hôpital d’Ottawa. « Il est de notre responsabilité collective de veiller à ce que cela soit une réalité pour chaque patient, en tout temps. »

En plus de desservir les patients de l’Est de l’Ontario, l’Hôpital est le centre désigné de soins spécialisés pour les patients du Nunavut.

De gauche à droite : Mairi Brascoupé, Simon Brascoupé, Marion Crowe, Cameron Love et Katherine Cotton posent devant l’écriteau qui reconnaît le territoire non cédé.
Simon et Mairi présentent leur œuvre lors d’une cérémonie sur le terrain du nouveau projet Civic pour marquer la première Journée nationale de la vérité et de la réconciliation du Canada ( également connue sous le nom de journée du chandail orange), pour honorer la terre et présenter respectueusement des remerciements pour les contributions, la culture et les connaissances traditionnelles de tous les peuples autochtones.

Pour Simon, le moment recèle aussi une profonde importance personnelle.

« Je pense à trois générations en arrière – parents, grands-parents, arrière-grands-parents – et je pense aux générations suivantes – enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants. La reconnaissance du territoire me fait comprendre tout cela. Nous voici sur le territoire algonquin et, partout sur ce territoire, mes ancêtres ont marché. »

Contribuer à la sécurité culturelle des espaces

Simon et Mairi ont autorisé l’Hôpital à utiliser leur œuvre en partie parce qu’ils croient qu’elle aidera à créer un espace sécuritaire sur le plan culturel.

« Une façon de créer un espace sécuritaire sur le plan culturel pour les peuples autochtones est d’inclure des symboles de la culture autochtone, affirme Simon. Ainsi, lorsque les gens entrent, ils reconnaissent l’art de leur communauté, ce qui contribue à créer un espace sécuritaire. »

L’art pour l’identité, la famille, la connexion

En plus d’aider à créer des espaces sécuritaires sur le plan culturel, la création d’œuvres d’art est un projet profondément personnel qu’il a alimenté toute sa vie.

« J’ai su dès ma tendre enfance que j’étais artiste. L’art fait partie de moi, ajoute-t-il. C’est ma responsabilité de m’exprimer par l’art parce que c’est une partie de ma propre identité. »

C’est une identité qu’il partage avec ses enfants.

Mairi Brascoupé et Simon Brascoupé
Mairi (à gauche) estime que la création d’œuvres d’art est une façon de transmettre les connaissances traditionnelles et artistiques de génération en génération.

« C’est particulier, poursuit-il. Je suis surpris que beaucoup de mes enfants soient aussi artistes. Mais ça ne devrait pas m’étonner. C’est un fait joyeux, qui réchauffe mon cœur. C’est une expression de l’amour que nous avons les uns pour les autres et, lorsque nous créons de l’art, nous le faisons ensemble. »

Cette unité est toute aussi importante pour Mairi.

« Nous parlons toujours du traumatisme intergénérationnel, mais il y a aussi la transmission intergénérationnelle des connaissances, précise-t-elle. À travers le processus de notre travail, nous essayons de transmettre à la fois le savoir traditionnel et le savoir artistique. C’est ce qui est englobé dans ce travail. »

Ainsi, chaque fois que vous verrez ces silhouettes de plantes médicinales sur le chantier ou dans le nouveau campus lorsqu’il ouvrira ses portes en 2028, sachez qu’il s’agit du fruit de l’amour entre un père et sa fille, d’un symbole d’inclusion et d’un lien coloré avec les ancêtres passés, présents et futurs.

 
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