Back to Top L’Hôpital, pionnier en soins de courte durée en gériatrie - L'Hôpital d'Ottawa
 
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L’Hôpital, pionnier en soins de courte durée en gériatrie

 
TOH pioneers geriatric psychiatry acute care in Ontario

Jodi Lusk (gauche) et Vera Hula (droite) sont les nouvelles infirmières de soutien comportemental en gérontopsychiatrie – un rôle unique en Ontario dans le milieu des soins de courte durée. Dianne Rossy (centre, gauche) et le Dr Kiran Rabheru ont travaillé fort pour implanter le programme à l’Hôpital.

Jodi Lusk et Vera Hula sont deux nouvelles infirmières de soutien comportemental en gérontopsychiatrie. Pionnières dans leur domaine, elles soutiennent les équipes de soins de courte durée quand des patients aînés atteints de démence présentent des comportements difficiles.

L’Ontario était l’une des premières provinces à appuyer des initiatives de ce type dans la collectivité et les foyers de soins de longue durée, mais jusqu’à maintenant aucun programme du genre n’était financé par les RLISS dans le cadre des soins de courte durée.

« S’il fonctionne ici, le programme sera mis en œuvre ailleurs », affirme le DKiran Rabheru, directeur médical de la Gérontopsychiatrie. « À notre connaissance, nous sommes les premiers en Ontario à avoir ce type d’infirmières à temps plein. C’est très novateur. »

Mmes Lusk et Hula, qui travaillent respectivement aux campus Général et Civic, consulteront, évalueront les comportements et enseigneront des stratégies efficaces et des pratiques exemplaires aux équipes de soins.

« Nous offrons des stratégies de soins au patient et collaborons avec sa famille, l’équipe interdisciplinaire et les partenaires communautaires pour fournir des soins continus centrés sur le patient », précise Mme Lusk.

La démence est un problème courant qui demeure peu reconnu et sous-diagnostiqué chez les aînés qui sont hospitalisés pour d’autres raisons. On prend rarement des mesures systématiques pour régler les problèmes de comportement comme l’agressivité verbale ou physique, l’errance, ou le refus de se laver ou de s’habiller.

« Les infirmières interviendront dès que nous constaterons un comportement problématique », précise Dianne Rossy, infirmière de pratique avancée en gériatrie. « Souvent, c’est le comportement d’un patient qui prolonge son séjour et qui nuit à son retour dans la collectivité. »

D’emblée, les deux infirmières cerneront les comportements troublants et offriront des stratégies de soins adaptées. En répondant ainsi aux besoins particuliers des patients âgés, ces derniers profiteront de meilleurs soins et d’hospitalisations plus courtes.

 
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