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Un bénévole a veillé à l’intérêt des participants de centaines d’études

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Dr. Les Melamed

Les Melamed, Ph.D., a été aux premières loges des avancées en recherche durant ses 30 années au Conseil d’éthique de la recherche du Réseau des sciences de la santé d’Ottawa.

Durant 30 ans, Les Melamed, Ph.D., a lu des propositions de recherche en se demandant : « Si j’étais un patient, voudrais-je participer à l’étude? ».

En se mettant à la place des patients, il a pu réfléchir à l’impression qu’ils auraient de l’étude si on la leur présentait. Pourraient-ils la comprendre? Auraient-ils assez d’information pour prendre une décision éclairée?

« La protection des participants, de leurs renseignements personnels et de leur bien-être est très importante », a souligné M. Melamed, titulaire d’un doctorat en psychologie du travail. « Il était évident que le personnel de l’Hôpital siégeant au Conseil se préoccupait beaucoup des participants aux études. »

Alors qu’il était bénévole pour le Conseil d’éthique de la recherche du Réseau des sciences de la santé d’Ottawa, il a participé à l’approbation de centaines d’études menées à L’Hôpital d’Ottawa et à l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa. Il a été aux premières loges de nombreuses avancées en recherche, notamment de la mise au point de traitements pour le VIH, de l’élaboration de règles de décisions cliniques pour les urgences connues dans le monde entier et d’essais sur les surfactants qui aident les prématurés à respirer.

En tant que représentant de la communauté au Conseil, il rencontrait régulièrement d’autres membres du Conseil, dont des professionnels de la santé et des chercheurs, pour comparer les avantages et les risques de propositions de recherche exigeant la participation de patients ou l’utilisation de leurs données personnelles. Toutes les études de L’Hôpital d’Ottawa et de l’Université d’Ottawa passent par ce processus.

M. Melamed a étudié la psychologie du travail et la statistique, et a occupé plusieurs postes en recherche et en marketing. L’Hôpital a ainsi pu bénéficier de cette expérience universitaire et professionnelle.

« J’ai joué un grand rôle dans la conception d’études à grande échelle », a mentionné celui qui a récemment arrêté le bénévolat pour le Conseil d’éthique. « Il s’agissait d’une façon assez unique de rendre mes compétences techniques utiles. »

M. Melamed s’intéressait particulièrement au fait qu’une étude puisse ou non, par sa conception, répondre à la question à laquelle elle devrait répondre. Par exemple, plus le nombre de participants à une étude est élevé, plus les résultats sont généralisables. Si le nombre de participants est insuffisant, la recherche peut donner des résultats limités et ne pas répondre à la question de départ. Toutefois, il est souvent difficile de recruter beaucoup de patients, surtout dans le cas de maladies ou de problèmes de santé rares.

Bien qu’il plaisante en disant qu’après 30 ans, il ne connaît toujours rien à la médecine, l’ancien membre du Conseil a dû acquérir des connaissances sur de nombreuses spécialités et se tenir au courant des plus récents traitements.

« Tout bon membre d’un conseil d’éthique de la recherche doit aimer apprendre. Et c’est clairement le cas de Les », a expliqué le Dr Saginur, président du Conseil. « Il ne faut pas non plus se sentir intimidé entouré de médecins et de scientifiques. Mais Les avait cette capacité à exprimer librement son opinion. »

« La recherche améliore les soins, et ainsi, espérons-le, la santé de personnes comme moi », a résumé le principal intéressé.

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