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Votre plan de contrôle de la douleur est important. Avant la chirurgie, l’équipe de soins discutera avec vous des meilleurs choix qui s’offrent à vous.

Conseils

  • La tolérance à la douleur est différente d’une personne à l’autre. L’intensité et le type de douleur varie, même parmi les patients qui ont eu la même chirurgie.
  • Il est important de bien soulager la douleur après votre chirurgie. La douleur ne devrait pas vous empêcher de vous reposer, de respirer profondément, de tousser, de bouger ou de marcher confortablement.
  • Si vous avez de la douleur, dites-le à votre équipe de soins. Lisez la section qui explique comment décrire la douleur dans le guide intitulé Contrôle de la douleur après une chirurgie.
  • Si vous souffrez déjà de douleur, remplissez l’inventaire abrégé de la douleur le jour avant la chirurgie et apportez-le à l’hôpital.
  • Il faut souvent utiliser plus d’un type de médicament pour contrôler la douleur et réduire les effets secondaires. Nous vous recommandons de prendre d’abord de l’acétaminophène (p. ex. Tylenol) et un anti-inflammatoire. S’ils ne sont pas assez efficaces une fois combinés, nous pourrons vous donner des médicaments plus forts (opioïdes).
  • Les autres méthodes de contrôle de la douleur que nous pourrons utiliser varieront en fonction du type de chirurgie, de la durée de votre hospitalisation et des discussions avec votre anesthésiologiste et votre chirurgien.
Pain Control After Surgery

Pour en savoir plus, consultez le guide intitulé Contrôle de la douleur après une chirurgie.

Méthodes de contrôle de la douleur

Nous pourrons utiliser les méthodes suivantes pour contrôler la douleur après la chirurgie :

  • Analgésie intraveineuse contrôlée par le patient
  • Rachianesthésie
  • Analgésie épidurale
  • Bloc nerveux;
  • Analgésiques oraux

Dans chaque cas, nous donnons aussi de l’acétaminophène (Tylenol) et un anti-inflammatoire à heures régulières, sauf si c’est contre-indiqué. Lorsque le moment sera venu de cesser d’utiliser ces méthodes, la douleur pourra augmenter. Nous vous donnerons des médicaments puissants par voie orale pour la contrôler.

Pour en savoir plus, consultez les pages 4 à 7 du guide intitulé Contrôle de la douleur après une chirurgie.

PCAAnalgésie intraveineuse contrôlée par le patient (ACP)

Cette méthode permet au patient de contrôler la douleur en appuyant sur le bouton d’une pompe. La pompe envoie ensuite une petite quantité de médicaments dans un petit tube inséré dans une de vos veines (cathéter intraveineux). Le médicament agit rapidement, ce qui est utile pour soulager la douleur ressentie quand vous toussez, sortez du lit et marchez après la chirurgie.

Pour en savoir plus, consultez les pages 9 à 10 du guide intitulé  Contrôle de la douleur après une chirurgie.

Rachianesthésie

Cette méthode est utilisée après certaines opérations, comme une chirurgie de la hanche, du genou ou du bas ventre. L’anesthésiologiste insère une très petite aiguille dans le dos pour injecter une dose de médicaments dans le liquide qui entoure la moelle épinière. Il retire ensuite l’aiguille. Les médicaments utilisés sont un anesthésique local (qui engourdit) et des opioïdes. L’anesthésique local engourdit aussi le bas du ventre et les jambes. Vous ne pourrez plus bouger les jambes pendant jusqu’à 4 heures. Un opioïde à action prolongée, comme la morphine, peut soulager la douleur pendant jusqu’à 24 heures.

Pour en savoir plus, consultez les pages 10 à 11 du guide intitulé Contrôle de la douleur après une chirurgie.

Analgésie épidurale

L’analgésie épidurale permet de soulager la douleur qui accompagne certaines chirurgies et certaines blessures, par exemple côtes cassées, chirurgie thoracique ou intestinale. Pour faire l’épidurale, l’anesthésiologiste insère une aiguille dans l’espace épidural (un petit espace à l’extérieur de la moelle épinière) dans le bas du dos. Il insère ensuite un cathéter dans l’espace épidural à l’aide de l’aiguille. Puis, il retire l’aiguille et fixe le cathéter en place avec du ruban adhésif. Il le couvre d’un pansement et le relie ensuite à une pompe. La pompe délivre l’anti-douleur (anesthésique local et opioïdes) de façon constante. L’anesthésique local peut causer un engourdissement autour de l’incision. On utilise cette méthode pendant 2 à 3 jours en général.

Pour en savoir plus, consultez les pages 11 à 12 du guide intitulé Contrôle de la douleur après une chirurgie.

Bloc nerveux

Le bloc nerveux consiste à utiliser un anesthésique local pour engourdir le ou les nerfs de l’épaule, du bras, de la jambe, du pied ou du tronc (thorax et abdomen). L’anesthésique local empêche les nerfs d’envoyer des messages de douleur au cerveau. Le bloc nerveux peut se faire en dose unique ou en continu. Selon le type de bloc nerveux, une dose unique peut durer 12 à 24 heures. S’il faut donner une dose en continu, l’anesthésiologiste insère un cathéter près des nerfs de la région visée et le fixe en place avec du ruban adhésif. Il le couvre d’un pansement et le relie ensuite à une pompe. La pompe envoie une quantité constante d’anesthésique local. Le tube reste généralement en place 2 à 3 jours.

Pour en savoir plus, consultez les pages 12 à 13 du guide intitulé Contrôle de la douleur après une chirurgie.

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